Protégé : Une tournure inattendue

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Les états d’esprit du vendredi 20/07/2018

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The Postman et Zenopia les ont créé et moi, j’ai fini par suivre: je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Let’s begin:

[jour Vendredi 20 juillet 2018] – [heure 16:01]

fatigue : grosse insomnie hier, donc très marquée
humeur : déçue (c’est une humeur ça?)
estomac : panini légumes dinde+café
cond. phys. : à part la fatigue, ça va
esprit : embrumé
boulot/projet : vacaaances
culture : La otra mirada (tve), Grains de sel (Régine Naulin), Nosotras (Rosa Montero), Tout le monde debout, The Guernesey Literaty Society

Sorties: rien de spécial ce week-end, déjà pas mal bourlingué pendant la semaine

penser à : faire sa valise
avis perso 1 : quand t’es vendeur, si tu veux vendre, tu dois être sympa, me trompe-je? Il y a des fois, j’ai vraiment l’impression de venir mendier plutôt que d’acheter.

avis perso 2: finalement, ça fait du bien d’avoir un peu de temps pour soi.
loulou : en Italie avec papa, s’amuse à la plage, en quickstax et autrement
msg pers : « ta générosité intéressée, tu peux te la garder »
amitiés : petit lunch aujourd’hui avec Régine
essentiel : s’affirmer en tant que femme
courses : quelque chose à manger pour dimanche
envie de : dormir et partir rejoindre mon loulou même si j’appréhende à cause de la fatigue (ambivalence de la maman poule, quand tu nous tiens…)
‘zic :

Clap de fin: 16h23

Il n’y aura pas d’états d’esprit la semaine prochaine par ici car je serai au pays de Heidi. Bon week-end à tous

Mes huiles essentielles

mes-huiles-essentielles

Il y a quelques semaines (mois?), je vous ai dit que je vous parlerai de toutes les thérapies alternatives que j’ai essayées pour aller mieux. Comme vous le savez, je cherche à tout prix à éviter la médecine allopathique, qui chez moi, a eu des résultats catastrophiques et à la remplacer par quelque chose de plus sain, de plus naturel.

J’ai déjà consacré l’un ou l’autre article sur ces thérapies. Certaines ont donné de bons résultats et d’autres (aka le neurofeedback) n’ont pas été si concluantes.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon rapport aux huiles.

En 2016, je me suis intéressée à l’aromathérapie et j’ai participé à une formation. Comme je trouvais que le cours n’était pas assez complet, j’ai également étudié en autodidacte et après toutes mes expérimentations, je peux vous dire que celles qui marchent le mieux sur moi sont :

l’HE de citron (citrus limon): j’en mets quelques gouttes dans mon thé lorsque mon fils a le nez qui coule et que je crains d’être contaminée ou lorsque moi-même, je sens que je suis en train de m’enrhumer.

L’HE de menthe poivrée (Mentha piperita): celle-ci, je l’utilise lorsque j’ai des migraines. J’en mets quelques gouttes sur un gant de toilette que je place sur la partie de la tête qui me fait mal.

Une autre de mes applications moins politiquement correcte est d’en mettre quelques gouttes dans une tasse d’eau bouillante quand j’ai le nez bouché et d’inspirer plusieurs fois au dessus du récipient. Je ne sais pas si c’est très sain mais ça dégage du tonnerre.

Toujours lorsque je sens que je m’enrhume ou que le petit est malade, je prends des gélules d’HE d’origan (origanum) matin et midi (pas le soir à cause du risque d’insomnie).

Enfin, j’ajouterai un commentaire sur l’HE de tea tree (Melaleuca alternifolia): celle-ci, je l’utilise pour mon acné au menton (je suis une ado éternelle, que voulez-vous?) car elle sèche les boutons. J’en mets quelques gouttes sur un coton tige ou un morceau d’ouate et je l’applique par tapotement. Elle est très efficace.

Comme elle a également un effet antibactérien, antifongique et que mon fils souffre d’eczéma, je n’hésite pas à en mettre 30 à 40 gouttes dans mon bidon de lessive maison.

Petit rappel: Les huiles essentielles, même si très efficaces, ne sont pas à utiliser n’importe comment. En effet, il y en a beaucoup qui sont interdites en cas de grossesse et/ou qui peuvent s’avérer dangereuses pour les enfants.

Mais il n’y a pas que les huiles essentielles qui peuvent nous aider dans notre quête du bien-être.  Les huiles végétales font aussi leur effet. Parmi celles-ci, , ma préférée depuis mes dix ans est l’huile d’olive. Je précise mes dix ans car mon amour pour cette huile est née le premier été où j’ai passé deux mois chez mes grands-parents à Alicante. Je me souviens encore de ma abuela en train de me dire: « je te préviens, je sais que ta mère ne cuisine pas avec de l’huile d’olive mais ici moi, je n’utilise que ça et tu devras t’habituer ». Échanger l’huile de tournesol et de friture contre l’huile d’olive ne m’a posé aucun souci dans la mesure où j’ai, tout de suite, trouvé qu’elle apportait un petit goût agréable que je ne retrouvais pas dans les autres. D’ailleurs, j’ai tellement été séduite que j’ai réussi à convertir ma mère en rentrant à Bruxelles. Ce n’est que bien plus tard que j’ai entendu parler de ses bienfaits et de toutes ses indications possibles.

Pour ce qui est des autres huiles à bonne réputation, je n’ai jamais essayé que l’huile de lin que j’ai trouvé immangeable. J’aimerais beaucoup tenter l’huile de noix extravierge (j’insiste) mais son prix m’en a, jusque-là, dissuadée.

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Comment apprendre et réviser sans avoir l’air d’y toucher ?

comment-réviser-et-apprendre-sans-avoir-l'air-d-y-toucher

Je fais partie de ces mamans qui ont peur que leur enfant  perde ses acquis scolaires pendant l’été mais je suis aussi le genre de maman qui dit qu’été = vacances et que les cahiers de vacances si ce n’est pas à la demande de la progéniture, c’est niet.

J’ai lu plusieurs textes qui parlaient du phénomène des fameux cahiers après que la titulaire du petit nous en ai conseillé un qui ressemblait, étrangement, à un manuel scolaire. En parcourant tous ces articles, j’ai trouvé le message des psys intéressant. Selon les professionnels interrogés, les enfants non seulement n’oublient rien de ce qu’ils ont appris pendant l’année scolaire,mais en plus, ils s’imprègneraient même de nouvelles connaissances non-scolaires qui leur serviront toute la vie. Lesquelles? Un peu de tout.

Mon fils a, par exemple, appris à reconnaître et à dessiner les drapeaux des pays participants pendant la coupe du monde. Pas de tous mais des pays que nous connaissons déjà pour y avoir déjà voyagé ou parce qu’ils signifient quelque chose pour nous (sa chienne vient d’Argentine, ma belle-sœur du Brésil). Aujourd’hui, Nicolas connait mieux que moi le sens des couleurs dans les drapeaux belge (je sais, j’ai honte) ou argentin.

Par ailleurs, N. est un fan inconditionnel de nature. Animaux, plantes, fleurs, tout y passe. Nous avons la chance d’habiter dans une capitale très verte. A Bruxelles, il y a des parcs et des bois un peu partout et depuis qu’il a terminé l’école, on en a visité plein de nouveaux. Comme c’est un enfant très curieux, il pose des tas de questions et retient les réponses (non négligeable) que nous lui donnons au moment-même ou après de multiples et pénibles (j’exagère) recherches sur internet. Comme c’est vraiment son dada, de retour à la maison, il prend un plaisir fou à faire des « livres » d’animaux et même des herbiers. De cette manière, il acquiert connaissances et vocabulaire. Que demander de plus?

A part ça, il aime aussi les histoires. Orales et écrites. Je me demande qui lui a transmis le virus? Et bien vous savez quoi? parfois quand, avant de se coucher, il n’a pas envie qu’on lise un conte de son étagère, on en crée un, oralement, de toute pièce. J’invente la première phrase, lui la deuxième et ainsi de suite. Il adore ça.

Par contre, il est vrai que je trouve certaines de ses acquisitions scolaires un peu hésitantes (la lecture et les calculs avec des résultats qui dépassent 10) et j’ai pas mal réfléchi à une façon (vraiment) ludique de fixer ce qu’il restait à fixer.

Pour les calculs, c’est pas encore très compliqué, en 1ère primaire. On prend une recette de cuisine, on lui fait additionner, soustraire ou multiplier le nombre de grammes nécessaires ou qu’il manque. Il prend ça comme un défi et le tour est joué.

En ce qui concerne la lecture, on a trouvé, parmi ses livres, des histoires qu’il peut lire seul, sans souci…Je ne lui fais pas tout lire parce que j’ai remarqué qu’il se fatiguait assez rapidement. C’est la moitié pour lui, et un demi pour moi. On fait, lui, la page gauche, moi, la page droite, par exemple. L’autre technique que j’ai trouvée, c’est celle de lui faire lire, à son insu, le nom des arrêts de métro lorsqu’on va chez la kiné qui s’occupe de lui pour son retard de développement. C’est genre: »chéri, je ne sais pas où nous sommes? qu’est-ce qui est marqué? je ne vois pas » et il s’exécute.

L' »écriture en attaché » (qu’il n’aime pas, pour le moment), il l’entraînera (je l’espère) via l’écriture de cartes postales qu’il nous écrira à sa mamie et à moi depuis son lieu de vacances avec papa.

L’orthographe, avec un jeu qu’une tante lui a offert quand il avait genre 6 mois (si si, je vous jure) et qui consiste à imbriquer des lettres pour faire des mots. On prend les sujets qui l’intéressent et c’est parti.

Quant aux cahiers de vacances, je lui en ai acheté un de mon côté et il l’utilise juste lors des longs trajets, s’il en a envie.

En me relisant, je me dis que je dois donner l’impression d’avoir tout planifié. Or, ce n’est pas le cas. Il est vrai que j’ai du mal à me mettre à sa place étant donné que personnellement, j’ai acquis toutes ces connaissances vers l’âge de quatre ans et que comme si cela n’était pas suffisant, je suis très perfectionniste, mais jamais au grand jamais, je ne pense: « tiens, on va faire ça, ça va lui servir à ça »…Non, qu’il apprenne, qu’il maintienne tous ses apprentissages c’est bien, évidemment mais tout est improvisé et chez nous, la règle, c’est « fun d’abord et surtout, pas d’obligation » parce que l’école, c’est à l’école qu’elle doit rester.

Et vous, de votre côté, que pensez-vous de ces cahiers? Faites-vous réviser vos enfants pendant l’été?

 

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Les états d’esprit du vendredi 13/07/2018

 

The Postman et Zenopia les ont créé et moi, j’ai fini par suivre: je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Let’s begin:

[jour Vendredi 13 juillet 2018] – [heure 20:04]

fatigue : ça va, ça vient
humeur : mieux
estomac : mc do (trop pas bien)
cond. phys. : bonne marche avant le mcdo
esprit : fière d’avoir réussi à participer à tout mon stage
boulot/projet : nouvel atelier autour du conte?
culture : Les années du silence de Louise Tremblay (fin, bilan mitigé), Et tu trouveras le trésor qui dort en toi de Laurent Gounelle (on va dire que c’est l’été), La otra mirada (super belle découverte de la semaine niveau séries)

Sorties: La ferme du parc Maximilien, Bruxelles-les-bains, parc du botanique

penser à : demander si je peux prendre ce sac-là pour mon vol du 23.
avis perso : J’ai beaucoup aimé mais on voit encore qu’elle manque d’expérience et qu’elle improvise parfois.
loulou : bien, est rentré dans le rythme des vacances, part mardi en Italie avec son papa
msg pers : « dis, c’est quand qu’on se voit? »
amitiés : peut-être demain…
essentiel : rester au présent
courses : tea tree, shampoing, sandales, maillot (oui, toujours pas acheté)
envie de : partir déjà…Je sens que le bonhomme va trop me manquer…
‘zic : pratiquement rien écouté cette semaine…

Clap de fin: 20h22

Mes Etats d’esprit du Vendredi [06/07/2018]

 

The Postman et Zenopia les ont créé et moi, j’ai fini par suivre: je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Let’s begin:

[jour Vendredi 06 juillet 2018] – [heure 09:42]

fatigue : forte, trop mal à l’estomac
humeur : instable
estomac : café+galettes de riz au chocolat (c’est mon petit déj pas sain du vendredi)
cond. phys. : mal à l’oesophage
esprit : frustré
boulot/projet : peut-être trouvé une structure pour m’aider à peaufiner mon projet d’indépendante complémentaire.
culture : the Sessions, Les années du silence ( la tourmente, suite) de Louise Tremblay, Musée Belvue (intéressant pour les parents, bof pour les petits malgré leur pub), l’Ommegang (épreuves avec des chevaux, avec mon poussin), Le vilain petit canard avec bonhomme.

Sorties: peut-être aller voir le match au stade qui se trouve derrière la maison (oui, moi aussi, j’ai succombé. En plus, contre le Brésil… :)))

penser à : aller à la poste pour renvoyer cette robe trop longue.
avis perso : lourd de devoir toujours expliquer aux gens que l’hypersensibilité n’est pas une maladie et que ce n’est ni de la bipolarité ni de la cyclothymie.
loulou : fatigué, a chaud, pas très motivé
msg pers : « merci mais c’est trop tard. Je suis passée mercredi dernier. En même temps, on est vendredi et j’ai toujours rien reçu ».
amitiés : virtuelles, cette semaine
essentiel : se connaître soi-même
courses : origan, sel
envie de : me sentir mieux
‘zic : si on m’avait dit un jour que j’intégrerai une chanson d’Adamo haha…mais j’aime beaucoup cette version.

Clap de fin: 9h56

Il y a un an, je me suis rasée la tête

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Enfin non. Oui. Pas tout à fait. Je ne voulais pas non plus me retrouver comme à douze ans. La vérité c’est que j’ai laissé environ un centimètre derrière et 2,5 cm dessus.

Ce n’était pas un coup de tête. J’y pensais depuis longtemps mais le fait est qu’aucun coiffeur n’avait accepté jusque-là. « Non mais vous êtes folle, vous allez regretter » « Non, mais vous avez trop de masse, ça va gonfler, ce sera moche » qu’on me disait.  J’avais les cheveux mi-longs et le mieux que j’arrivais à obtenir c’était un carré court. J’en avais marre. Marre d’avoir toujours la même tête, marre parce que mes cheveux étaient abîmés par le sevrage, marre parce je me sentais « éteinte » avec mon allure.

J’ai demandé à Adam* (mon coiffeur actuel) et lui, il a accepté.  Enfin.

J’étais avec deux copines ce jour-là et je sais que jamais elles ne se seraient attendues à une demande pareille. Moi, j’étais sûre. Je n’avais pas peur. Je savais que ça m’irait bien. J’avais des (vagues) souvenirs de ma période post-chimio avec mes « nouveaux » petits cheveux et les compliments que je recevais.  Mon visage n’a pas vraiment changé, malgré les années qui se sont écoulées, alors je n’ai pas eu  l’impression de prendre un si gros risque.

Adam a travaillé petit à petit.  Il voulait que je puisse lui dire d’arrêter si je trouvais que ça devenait trop court. Moi, je l’ai laissé faire. Il a pris beaucoup de temps. Il s’était lancé une mission « relooking », je crois.

Quand il a eut terminé, il m’a trouvé tellement jolie qu’il a voulu me maquiller. J’ai joué le jeu. C’était un moment de ceux dont on sait directement qu’ils sont spéciaux et qu’ils resteront gravés dans le temps, un moment dont on sait qu’il faut profiter.

Mes amies n’en revenaient pas et moi, j’avoue, je me sentais chauve, et en même temps, libérée d’un poids. Je n’ai pas compris pourquoi.

Je ne sais pas non plus pourquoi mais  j’ai également pensé à toutes mes « soeurs de cancer » et je me suis sentie solidaire. Et puissante aussi car cette fois, c’est moi qui avais décidé. La coupe ne m’avait pas été imposée. C’est moi qui avait choisi de porter les cheveux si courts.

Et puis, voilà, que moi qui ne m’étais jamais sentie belle, je prends confiance en mon physique et  vite, je cherche à me (re)mettre en valeur avec : un peu plus de maquillage, des accessoires, des jolies tenues. C’est pas qu’avant je me promenais en mode « camionneuse », hein, mais je ne me retrouvais plus dans aucun style depuis mon accouchement. Un mystère, encore.

La vie, quel paradoxe, j’ai envie de dire.

Bref, si j’ai voulu partager cette anecdote (inspirée par cet article, d’ailleurs) avec vous c’est parce qu’on dit toujours que le physique n’a pas d’importance, que ce qui compte c’est l’intérieur, blablabla mais moi, depuis, je pense que, parfois, un changement extérieur peut donner un coup de boost en  dedans. En tout cas, moi, cette coupe m’a fait beaucoup de bien.

*Adam ne s’appelle pas Adam en vrai 🙂

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