Les états d’esprit du vendredi du 30/11/2018

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des EEV. Lançons-nous:

[jour Vendredi 30 novembre 2018  – [9:07 ]

Dernier jour de novembre, yeuch!!!

fatigue : stone, antihistaminique pris hier à minuit oblige
humeur : mieux
estomac : petit dèj
cond. phys. : crève ou allergie, je ne sais plus…
esprit : oh la vache, que mettre ici?
boulot/projet : remis à plus tard pour cause de santé foireuse

Avis: y’a des spectacles gratuits tellement bien que j’ai envie de payer et d’autres payants tellement nuls que j’ai envie de pleurer.

culture :  Utopia XXI d’Aymeric Caron (en cours, toujours), La verdad (distrayant, bons acteurs), cuéntame (adiós Carlitos), le choeur des femmes (j’avais adoré le livre, j’ai kiffé la pièce), Dix pour cent

Sorties: manger avec A. et Z., spectacle avec M., ciné cet aprèm avec le loulou

penser à : tuer le kiné…non, je rigole. Mon cerveau est incapable de savoir à quoi il doit penser pour le moment

loulou : en congé, très câlin, s’est mis en tête de faire son propre dé en papier, joyeux en permanence, décompte les jours pour sa fête et son anniversaire…

msg perso: Bonnes vacances ma belle. J’espère qu’elles seront le début de quelque chose de mieux.

msg perso2: bon ben t’es revenu…que faire de ces nouvelles données maintenant? rassure-moi, tu lirais pas mon blog? parce que les coïncidences sont troublantes?

amitiés : peut-être encore demain
essentiel : ne pas se précipiter
courses : à manger
envie: ça, ça change pas…A-t-il déjà fait plus sombre, je vous le demande? Que les jours rallongent, qu’il fasse beau, j’en peux déjà plus
‘zic : découverte de la semaine

Clap de fin: 9h31

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November inside

november-rain

Il s’est passé beaucoup de choses  cette semaine. Un fantôme qui ressurgit du passé et qui disparait aussi vite qu’il n’est apparu, une rencontre spéciale et un tsunami émotionnel ont été au rendez-vous.

Je ne sais pas par où commencer. Novembre pour moi n’est jamais un mois anodin. C’est le mois où il y a 26 ans, pour la première fois, j’ai été hospitalisée pour cause de leucémie , c’est le mois où 15 ans plus tard, j’ai du rentrer d’Espagne en urgence avec une dépression grosse comme une maison et c’est le mois où il n’y a pas deux ans, le mec que j’ai le plus aimé depuis la rupture d’avec le père de mon fils,  ne trouve rien  de mieux à faire que de m’envoyer un sms pour m’informer du fait « qu’il ne serait pas amoureux de moi… » (ramasses ça dans la tronche et digères-le comme tu peux…).

Novembre est un mois où je rentre dans ma carapace, un mois où je réfléchis beaucoup, un mois où j’ai la sensation que l’année se meurt.

Il y a des années où ce mois passe plus facilement et d’autres (surtout avant) où c’est juste si j’ai pas envie de me jeter dans le canal (à Bruxelles, le fleuve a été remplacé par un canal il y a 1,5 siècles).

Cette année, je sens que c’est dur, que j’ai hâte d’être à vendredi soir mais que je tiens et que comme je vous le disais dans ce début d’article décousu, je réfléchis. J’agis aussi mais je suis, surtout, en instrospection. Dans cette torture psychologique,  j’ai vraiment compris une chose, à savoir  que, pendant cette fin d’année, j’ai besoin de me faire plaisir, d’oublier mon mental.

Je suis quelqu’un qui carbure tout le temps au mental, en mode trouvaille de solutions et  qui, si elle ne se bat pas pour quelque chose, ne sait pas quoi faire de sa peau (j’ai été élevée comme ça, que voulez-vous?) mais là, je n’ai plus envie. Pour cette fin d’année, j’ai envie de me raccrocher à n’importe quelle chose qui fera du bien à mon corps. J’ai envie de cacher les soucis sous le tapis, et juste de me faire du bien, sans culpabiliser. Danser, chanter, rire, boire (pourquoi pas?), me balader, sortir, tenter une nouvelle escapade (c’est beau de rêver) et puis, basta.

Une petite voix en moi me dit que ce n’est pas la meilleure des choses à faire, que c’est encore une de mes idée farfelue (#pajarosenlacabeza), que ce n’est pas le moment, que je devrais plutôt m’engager dans ceci ou cela ou encore prévoir cela. Vous savez quoi? Je l’emmerde ignore. J’ai besoin de légèreté et oui, je ferai, je promets, je ferai.

Si cela vous dit, rejoignez le mouvement et partagez vos idées.

 

Les états d’esprit du vendredi 23/11/2018

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des EEV. Lançons-nous:

[jour Vendredi 23 novembre 2018  – [9:50 ]

fatigue : bien présente- saleté, va
humeur : en dents de scie
estomac : petit dèj en cours
cond. phys. : à part la fatigue, ça peut aller
esprit : pareil que chaque année en novembre #ihatenovember, tsunami émotionnel, fière de moi malgré tout
boulot/projet : cherche une solution pour trouver comment concilier soucis de santé-enfant partagé et vie pro et trouver une opportunité.

Avis: ou je recopie l’avis du kiné sur le retard moteur de mon fils… »Je ne pense pas que ce n’est pas qu’il n’a pas les capacités mais qu’il n’a probablement pas bougé assez »…euh, je sais pas ce qui me retient de lui mettre mon poing dans sa gueu…

culture :  Utopia XXI d’Aymeric Caron (en cours, toujours), La verdad (distrayant), cuéntame (je suis dans une phase Spanish, on dirait) et puis, c’est tout, il me semble.

Sorties: belle promenade au bois de Laerbeek, resto avec V., rencontre hp (intéressant mais court)

penser à : acheter la vitamine D pour loulou

loulou : la lune de miel est passée, je crois…en même temps, j’avoue que je ne l’ai pas aidé cette semaine

msg perso: » je te pardonne mais fais attention. Si tu reviens, fais le bien, mais reviens »

msg perso2: « désolée mais je fais encore ce que je veux et si je termine, c’est parce que je le veux et pas parce que tu m’y forces. Faut pas abuser »

amitiés : des hauts et des bas
essentiel : faire attention à soi, ne pas dépasser ses limites, se faire respecter
courses : je vais peut-être profiter du black friday virtuel pour faire les courses de Saint-Nicolas mais chuut
envie: que les jours rallongent, qu’il fasse beau, j’en peux déjà plus
‘zic : je tombe pas amoureuse de chansons ces temps-ci mais celle-ci de Brigitte, j’aime bien

Clap de fin: 10h06

 

Un an de blog et toutes mes dents

dancing

Je n’ai jamais fait ce genre de bilan de ma vie et je ne sais donc pas ce qui va en ressortir encore. Je sais juste que j’y pense depuis quelques semaines déjà et que j’en ai envie.

Il y a un an, quand j’ai (re)commencé, je ne me croyais pas capable de tenir aussi longtemps. Je voulais raconter mon parcours, le partager, laisser un témoignage quelque part et même, pourquoi pas, une note d’espoir (Oui, il y a un remède aux maux de l’enfance et l’adolescence. Oui, tout est à l’intérieur de nous). Là, j’ai dépassé la centaine d’articles et je ne me sens pas prête d’arrêter. Ecrire me fait du bien. Ecrire et puis le challenge que suppose le fait de tenir un blog (En tout cas pour moi). Il faut trouver un sujet, travailler et soigner son expression, trouver un titre accrocheur et publier. C’est du travail (non rémunéré, malheureusement, mais sûrement plus intéressante que certaines missions payées extrêmement chères) et quelque part, je me sens un peu plus utile. Je m’éloigne un peu du rôle de maman au foyer qui m’est tombée dessus sans l’avoir choisi mais qui me sied mieux que celui d’employée d’une société que je déteste et où je perds 40 heures de ma vie par semaine (pardon, je suis sous l’influence d’Aymeric Caron) .

Je n’ai jamais pensé au résultat qu’écrire pourrait avoir sur moi. Et pourtant? Pourtant, il a un peu remplacé les thérapies . Et ça je sais que c’est du aux échanges que j’ai eu avec, vous, lecteurs. Des échanges jamais vides de sens et qui m’ont permis de réfléchir et de prendre encore plus de recul, voire même d’imaginer de nouvelles pistes pour l’avenir.

Pendant l’année qui vient, je suppose que je vais encore écrire ce que je veux quand je le veux, sans tenir compte des chiffres mais en attirant, je l’espère, encore plus de participations de votre part. J’ai également envie d’avoir mon propre nom de domaine et de confier le design à quelqu’un mais hum, ça, ça dépend de mes moyens et je doute que ce soit pour tout de suite.

Pour terminer, je vous laisse la liste des articles qui ont le mieux fonctionnés et qui sont pour la plupart, étrangement ou pas d’ailleurs, ceux qui me tiennent le plus à coeur.

J’ai toujours su qu’il y avait quelque chose

Les expressions qui m’exaspèrent quand on parle maladie

Comment j’ai surmonté ma dépression

Il y a un an, je me suis rasée la tête

Mon rapport aux livres de développement personnel

large

Merci!

Une histoire d’implicites

le-piège-des-implicites

J’ai toujours été douée pour remarquer les implicites. Les soucis d’incohérence entre paroles et actions, le non-verbal, toussa toussa. Je scanne les gens que je rencontre. Toujours. Oh ce n’est pas conscient, ça va très vite, ça prend de l’ordre de quelques secondes mais je le fais systématiquement, je le sais. Je ne sais pas, en revanche, si je le faisais déjà enfant. Le harcèlement scolaire et professionnel que j’ai subis, plus jeune, m’ont conditionnée à me protéger. Parfois de trop mais en général, je ne me trompe pas beaucoup sur les intentions des gens.

Dans mon atelier coaching, j’ai « senti » que je pouvais m’entendre avec trois filles. Jusqu’à ce qu’elles ouvrent la bouche et que je les entende parler. Je m’étais donc trompée. Cela n’aurait pas été grave si j’avais trouvé un quelconque atome crochu avec les autres (nous étions neuf au total), mais cela n’a pas été le cas. Je ne parlais pas comme elles, je ne cherchais pas à me mettre en avant.J’étais, simplement, venue en apprendre le plus possible sur moi, récolter des infos pour la suite, échanger et voir si je pouvais tenir 20 heures sans m’effrondrer à un moment.

J’ai pris une claque, en fait, parce que je ne m’étais jamais retrouvée dans un si grand groupe avec rien à partager. Il n’y avait pas moyen. Elles et moi, on venait de sphères totalement différentes. Alors, est-ce dû à mon arrêt complet de plus de quatre ans maintenant, l’interprétation diamétralement opposée que nous avions de nos vécus respectifs, comme me l’a suggéré mon amie V., ou leur mentalité d’employées d’entreprise, je ne le sais pas mais je me suis posée beaucoup de questions. Je me suis demandée pourquoi j’avais du faire face à de l’hostilité vis-à-vis de ma personne (pas par toutes, je ne dis pas ça). Pourquoi ma façon de m’exprimer, les mots que j’employais faisait si mal réagir? Pourtant, le contenu, je le sais, il me représentait et je suis, je crois, une personne bienveillante. C’est peut-être que comme me l’a dit ma mère, elles étaient là pour parler d’elles et pas pour échanger, pas pour se remettre en question. Oui, je pense que c’est une bonne piste. Certaines semblaient franchement mal dans leur recherche, mal dans leur peau et elles me renvoyaient tout ça. Comme je n’ai pas de filtre, que je suis empathe (mais alors vraiment empathe), j’ai absorbé et re-absorbé.

J’ai continué parce que je trouvais le contenu de l’atelier intéressant et parce que l’animatrice, elle, était vraiment, dans la bienveillance. J’ai continué parce que je me disais que j’arriverais à faire semblant l’espace de quelques jours encore. J’ai continué à m’exprimer mais j’ai arrêté de partager sur mon projet à partir du jeudi. Je me suis renfermée et j’ai senti un goût rance de harcèlement remonter dans l’oesophage . Je me suis dit qu’heureusement que jamais je ne serai obligée de travailler avec elles. On est censées rester en contact, j’ai d’ailleurs donné mes coordonnées mais intérieurement, je me suis dit NO WAY. Ce n’est pas le genre de personnes que je peux/veux fréquenter dans ma vie privée ou professionnelle.

le-piège-des-implicites

Les états d’esprit du vendredi 16 novembre 2018

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des EEV. Lançons-nous:

[jour Vendredi 16 novembre 2018  – [heure 16:31]

fatigue : présente mais moins forte
humeur : ça va
estomac : sandwich club
cond. phys. : mauvaise semaine donc désagréments habituels dûs à cette période
esprit : comment dire?
boulot/projet :participé à un coaching pro en groupe toutes les matinées de cette semaine. C’était enrichissant. J’ai appris plus sur moi mais les autres participantes et moi, comment dire?, un fossé nous séparait. C’est jamais agréable de ressentir ça

Avis: ben si l’ouverture, c’est « se la raconter, être médisantes et/ou agressives », je préfère rester fermée.

culture :  Utopia XXI d’Aymeric Caron (en cours), La verdad (ça a l’air pas mal), Vis à vis (abandonné, la protagoniste partie, je ne vois pas l’intérêt de continuer), Dix pour cents (je n’ai pas trouvé formidable le début de cette 3ème saison), Dans le jardin de l’ogre de Leïla Slimani (en cours), En liberté (j’adore Pio Marmaï, mais alors ce film, comment dire? c’est n’importe quoi).

Sorties: superbe soirée à l’occasion de l’annif de mon amie d’adolescence V. Chouette ambiance, vraiment agréable.

penser à : remplir le questionnaire

loulou : est très affectueux, il me fait rire, se pose beaucoup de questions, s’est coincée la main dans le portique du métro

love:je ne cherche pas, on me cherche pas, tout va bien.

msg perso: faut écouter au lieu de juger directement sans connaître.

amitiés : remontent la pente, doucement.
essentiel : prendre du recul
courses : lundi …ou mardi
envie de : concrétisation
‘zic : emoción, sí, por favor!

Clap de fin: 16h58

Et sinon pour les devoirs, ça se passe comment?

et-sinon-pour-les-devoirs-ça-se-passe-comment-?

Si, pour le moment aujourd’hui, je n’ai plus beaucoup de soucis avec le bonhomme pour qu’il fasse ses devoirs, les débuts n’ont pas été glorieux.

Mon fils n’aime pas l’école. Je ne sais pas si c’est à cause de son établissement, le système dans son ensemble ou autre chose, mais il a toujours souffert de devoir y aller.

Sa rentrée en primaire a été chaotique et encore, je trouve que le mot est doux par rapport au stress et à la tension que je ressentais dans son petit corps. Tout le premier trimestre, son père ou moi, avons du, pratiquement, le pousser  à l’intérieur de l’école et le laisser collé à le surveillante à attendre que la cloche sonne. C’est dire, si pour moi, ce fût un déchirement, à chaque fois.

Lorsque pour la première fois, j’ai sorti le journal de classe de son cartable et que je lui ai expliqué qu’à partir de ce premier septembre (2017), il allait devoir travailler après l’école, il m’a fait une crise. Je le comprenais, moi. Il venait de se taper une journée dans un nouveau bâtiment, avec plus de 400 gamins dans la cour pendant la récré; à devoir, tout à coup, rester assis toute la journée, écouter, commencer l’apprentissage des sons pour la lecture, l’écriture en français et en néerlandais. C’en était trop pour lui, la goutte qui faisait déborder son vase.

Que ce soit lui ou moi, on a eu du mal à rentrer dans ce nouveau rythme. Lui, pour les raisons que je viens de citer et moi, parce que son rythme d’apprentissage et le mien  différaient totalement. J’ai revécu toute ma première année de primaire pendant la sienne et  j’avoue avoir eu extrêmement de mal  à me mettre à sa place et à m’adapter. Lui, il apprenait doucement et moi, le premier jour, je savais déjà. Il m’a fallu longtemps pour comprendre qu’entre lui et moi, c’était moi qui avait eu un rythme d’apprentissage atypique et « anormalement » rapide.

Il nous aura fallu arriver au mois de décembre et aux congés de noël (ou d’hiver, comme on dit maintenant chez nous, mais ça c’est une autre histoire) pour qu’on « rentre dedans » et que le petit intègre l’idée de travail après l’école. Je ne vais pas dire que c’est devenu évident par la suite mais, en tout cas, bien moins douloureux. Il savait ce qui l’attendait et a , peu à peu, arrêter ses simagrées.

Cette année, je trouve qu’il a bien commencé. J’ai mis en place des petits jeux pour l’aider (chrono pendant qu’il fait ses calculs ou faire semblant de faire les mêmes devoirs de mon côté, pour ensuite comparer nos résultats, par exemple). Je trouve aussi que sa nouvelle titulaire est moins exigeante et jusqu’à présent, sa méthode de travail nous sied mieux.

Et sinon, chez vous, ça se passe comment?

et-sinon-pour-les-devoirs-ça-se-passe-comment-?

Les états d’esprit du vendredi 9 novembre 2018

 

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des EEV. Lançons-nous:

[jour Vendredi 09 novembre 2018  – [heure 09:33]

fatigue : présente mais moins forte que la semaine dernière…découvert à mes frais que la mélatonine pouvait rendre très somnolent
humeur : mieux
estomac : petit déjeuner en cours
cond. phys. : faiblesse dans les genoux moins forte (ça aussi c’est la mélatonine)
esprit : en questionnement
boulot/projet : je répète…trop supersticieuse pour en parler comme ça, maintenant et puis faut voir si ça en vaut la peine…

culture :  Utopia XXI d’Aymeric Caron (en cours), Elite (je suis mitigée), Vis à vis (3ème saison encore plus violente), Parler tout bas si c’est d’amour de Sophie Chérer, I feel pretty (j’ai passé un très chouette moment), Dans le jardin de l’ogre de Leïla Slimani (en cours)

Avis: ben si tous les kinés dans cet hopital sont autant dans le jugement, ça va être dur d’y retourner 16x encore, surtout que c’est pas la porte à côté.

Sorties: Deux balades en forêt qui m’ont fait beaucoup de bien

penser à : faire une to-do-list

loulou : est très affectueux, il me fait rire, se pose beaucoup de questions, semble vraiment aimer aller à l’académie (pourvu que ça dure) et la natation (pas à l’école).

love: le désert du Sahara et à mon avis, ça risque pas de changer vu comment je suis devenue méfiante.

msg perso: je vais essayer de trouver ce fameux tricotin, comme ça je pourrais t’aider.

amitiés : malades, pas drôle
essentiel : avoir des projets
courses : de todo un poco
envie de : passer du bon temps
‘zic : une chanson à faire se retourner, Franco, dans sa tombe (ce qui est toujours positif).

Clap de fin: 9h48

Et puis la Pologne

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Stare Miasto

Comment vous parler de la Pologne sans passer par les cases j’ai dormi là et j’ai mangé ça? J’avoue que dans ma tête, tout est encore embrouillé. Le voyage fut riche en sensations et le contrecoup que j’ai vécu lorsque je suis rentrée n’a fait que confirmer cette hypothèse.

Normalement, je devais partir en septembre, ailleurs et avec d’autres personnes mais mes deux amies se sont désistées, pour d’excellentes raisons que je ne développerai pas. Je suis donc restée avec cette immense envie de voyage, de déconnexion et cette impression qu’après, repartir serait plus difficile pendant une longue période (#teamfauchée).

Lorsqu’une autre amie m’a appelée pour me dire « je viens de me faire virer, maintenant, on peut partir quand tu veux », j’ai trouvé que le hasard avait une curieuse façon de se mettre de mon côté…mais je mentirais si je disais que je ne me suis pas réjouie…De toute façon, c’était un boulot de mer…, elle en retrouverait bien un autre d’un peu mieux (en tout cas, je l’espère).

C’est ainsi que fin septembre, nous nous sommes réunies chez moi pour nous mettre d’accord sur la destination et la période. La Pologne et fin octobre nous ont parus parfait au niveau prix. Ni une ni deux, nous avons pris nos billets et réservé nos hotels.

La date du départ approchant et ma santé se mettant en mode « hiver », j’ai commencé à me dire que c’était un peu du suicide. Le corps suivait moins, voire pas, c’était la mauvaise période du mois et pour couronner le tout, nous allions passer à l’heure d’hiver…Je commençais à stresser. Ouf pour moi, j’ai eu l’idée de faire de l’hypnose à la maison et à réussir à éloigner les mauvaises pensées.

et-puis-la-pologne

Alors la Pologne, finalement?

Détruire mes préjugés, mettre au tapis les clichés, aller à la rencontre de personnes qui ne vivent pas tout à fait comme nous, c’est ce qui me plait dans le fait de voyager et la découverte de la Pologne a été au delà de mes espérances .

Varsovie et Cracovie sont sûres, propres et bien entretenues. Les gens sont simples, serviables, disponibles, sans être chaleureux (#jenesaispasmentir) et bien plus calmes (surtout à Varsovie). La vie y est moins chère, également.

Varsovie était intéressante mais dure à visiter étant donné le froid et la pluie qui s’y sont abattues pendant notre séjour . Du coup, nous avons, seulement pu voir la vieille ville (Stare Miasto), un peu le centre et un parc (il y en a en veux-tu en voilà éparpillés dans la ville).

Cracovie, quant à elle, est impressionnante avec sa grand place, son château (Wavel) et la légende autour du dragon, son quartier juif, sa promenade le long du fleuve Wisla … Ce n’est pas une très grande ville mais elle est chargée d’histoire,  de choses à faire …et puis, elle a cette atmosphère si particulière des villes de l’ancien bloc de l’est.

La Pologne, ce fût, pour moi, une destination choisie au hasard et qu’au final, je vous recommande vivement !

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Cracovie

Petits conseils pour terminer:

  • N’hésitez pas à réserver dans des hotels 3-4 étoiles (un 4 étoiles = un trois étoiles chez nous niveau confort et petit déjeuner). Ils coûtent moins chers que les une étoile dans des villes comme Paris, Barcelone ou Bruxelles.
  • Si vous avez un gros appétit, ne prenez jamais un plat de pâtes. Les portions sont riquiqui.
  • Goutez leur super chocolat chaud et leurs gâteaux. Attention cependant si vous n’aimez pas la crème fraîche, ils en mettent partout.
  • Prenez les transports (15 zlotys, soit 3,50€ le ticket 24heures) à Varsovie et marchez (si vous aimez bien et que vos jambes vous le permettent) à Cracovie.
  • Si vous parlez allemand, c’est mieux. Les Polonais vous en remercieront et vous éviterez les malentendus. J’ai survécu avec mon anglais mais je sais bien qu’avec l’allemand, j’aurais évité l’un ou l’autre couac.
  • Les pigeons ne portent pas bien leurs noms. Ne leur donnez pas à manger ou ils risquent de venir se servir, en groupe, directement dans votre assiette. #cestduvécu

 

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Quartier juif

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Parce que ma maman s’appelle Josefa

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Vue de Smok (dragon)

Si vous avez besoin d’informations, de conseils ou autre, criez et j’arrive.