Tu as perdu George, mon coeur

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George, c’était ton petit singe.

George, c’était ton doudou. Enfin, pas vraiment ton doudou parce que quand tu l’as eu, c’était trop tard, dans ta vie, pour qu’il soit considéré ainsi.

George, il a permis de maintenir le lien entre nous quand je ne pouvais même pas te prendre dans mes bras à cause de ces sales douleurs, partout, dans mon corps.

George, c’était notre marionnette. Je parlais pour lui et tu lui faisais vivre plein d’aventures.

George, on lui a inventé une histoire. Il avait un an et des poussières de plus que toi, venait de Gibraltar où parfois, quand tu le laissais, il retournait voir sa mamie-chérie.

George, tu l’emmenais partout. Chez papa, chez l’abuela. Il a visité plus de pays que tes grands-parents maternels.

On en aura passé des soirées à jouer avec lui. Tu lui auras même construit deux maisons.  George, pour toi, c’était Woody dans Toy story.

Tu l’aimais tellement ton George que parfois, je devais m’assurer que tu te souvenais encore qu’il était une peluche et pas ton frérot.

George et nous, c’est fini, parce qu’hier, dans le bus, tu l’as oublié.

Quand je l’ai remarqué, tu m’as demandé si ce n’était pas à nouveau une de mes blagues et lorsque je t’ai répondu que non, tu t’es mis à sangloter. « Oh non, pas George, c’est mon jouet préféré » que tu as articulé. Tu es revenu plusieurs fois en larmes dans l’après-midi et je t’ai dit que peut-être il valait mieux que tu apprennes à vivre sans lui mais que si c’était trop dur, nous trouverions une solution.

« Oh non pas George » et pourtant, je me dis que c’est peut-être la fin d’un chapitre . Le temps est peut-être venu de laisser ton petit singe et cette partie de ton enfance derrière nous. Tu grandis mon fils. La preuve, depuis quelques jours, tu joues déjà seul dans ta chambre avec tes cd de rock en background.

Tu grandis mon bonhomme et je me demande, au final,  à qui de nous deux la disparition de George aura fait plus de mal.

 

 

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J’ai lu  » En finir avec la culture du viol » de Noémie Renard

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Pitch: En France, chaque année, entre 60 000 et 100 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Environ 16 % des Françaises ont subi une telle agression au cours de leur vie. Et les viols ne représentent que la partie émergée d’un iceberg : celui des violences sexuelles. Chaque jour, que ce soit à la maison, au travail ou dans la rue, des femmes sont agressées sexuellement ou harcelées. Ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu’elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine.
Ces violences sexuelles n’apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas non plus partie de la  » nature humaine  » ou de la  » nature masculine « . Elles ont des causes sociales – impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité – et ne sont donc pas une fatalité. C’est pourquoi il est important d’identifier les éléments culturels qui servent de justifications et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d’y mettre fin.
Nourri de notions nord-américaines développées depuis 40 ans et enfin rendues accessibles en France au grand public, s’appuyant sur nombre de situations concrètes, ce livre s’adresse à toutes celles et à tous ceux qui se sentent concernés par l’ampleur du problème et refusent que notre société se résigne à cette situation. Les petits matins

Mon avis: Ce livre est bien écrit, très documenté et j’y ai appris des choses. Deux choses qui m’ont marquées d’ailleurs et qui ne sont peut-être pas celles qui sautent aux yeux directement.

La première, que le violeur, dans la plupart des cas, était très loin de l’image mentale que nous nous en faisions, qu’il n’a souvent rien à avoir avec le type peu fréquentable qu’on rencontre le soir tard dans la rue lorsqu’on est seule, en mini-jupe (faut pas l’oublier celle-là) mais qu’au contraire, il porte le plus souvent le costume du mec bien sous tout rapport, qu’on connait parfois bien ou même celui d’un membre de la famille (père, oncle, frère, cousin copain, compagnon, mari, voisin, la liste est longue). Je vais peut-être vous paraître naïve mais je vous avoue que même si ça peut paraître évident pour certain.e.s, personnellement, je n’avais jamais envisagé la chose comme telle.

La deuxième porte sur ce qu’on appelle la coercition sexuelle graduelle et parle de tous ces « petits actes » (pression verbale, utilisation de substances toxiques, de la force, etc) qui sont exercés en vue de forcer la volonté sexuelle d’une personne réticente à l’acte ou à certaines pratiques. Certaines femmes racontent s’être senties dépossédées de leur corps, avoir été prises pour un objet ou pour un morceau de viande.

L’affaire Weinstein a libéré la parole de beaucoup de femmes et le droit chez moi de me dire « féministe » ou plus justement « pour l’égalité des sexes ». Depuis, je me suis beaucoup informée. C’est normal, je suis une femme, vous allez me dire. Oui mais, toutes les femmes ne se sentent malheureusement pas concernées. J’en connais qui pensent que cela n’a rien à voir avec elles, que ce sont les affres d’hystériques en mal d’amour ou d’autres qui sont dans le déni de choses graves qui leur sont arrivées, tout en portant encore en elles, la honte et le malaise. C’est dingue, je trouve.

Malgré tout,  j’ai l’impression que même si nous vivons encore largement dans des sociétés patriarcales qui ont de beaux jours devant elles,  depuis un an et demi , les personnes qui discréditent les féministes sont moins prises au sérieux, un peu plus remises en cause.

Personnellement et je vais terminer là, je reste persuadée que la révolution ne pourra avoir lieu que si toutes les femmes se solidarisent entre elles et que si les hommes nous rejoignent dans ce combat. Je vois difficilement comment il pourrait en être autrement.

Bref, pour en revenir au livre, disons qu’il est à mettre entre toutes les mains des personnes que vous connaissez et plus particulièrement, devant les yeux de ceux et celles qui disent ne pas se sentir concerné.e.s.

Les états d’esprit du vendredi 11 janvier 2019

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des EEV. Lançons-nous:

 

[jour Vendredi 11 janvier 2019  – [9: 42]

fatigue : je dors en moyenne deux heures par nuit depuis une semaine…alors, à votre avis?
humeur : ça va
estomac : en train de petit déjeuner
cond. phys. : je répondrai dans une semaine…
esprit : en vadrouille
boulot/projet : peut-être que j’en parlerai la semaine prochaine.

Avis: la législation, parfois (souvent?), elle est un peu ridicule.

culture : la Señora (suite et fin: je ne comprendrai jamais cette fin, snif snif), En finir avec la culture du viol de Noémie Renard (je vous en reparlerai), El laberinto de los espíritus de Carlos Ruiz Zafón (début), et c’est tout, ma foi.

Sorties: Pas grand chose cette semaine

loulou : reprise un peu difficile début de semaine mais ça a l’air d’aller mieux. Espérons que ça se confirme.

msg perso: je sèche

amitiés : début de semaine, fin de semaine prochaine
essentiel : se réjouir
courses : toute à l’heure
envie: que le temps s’éclaircisse et que les journées s’allongent

zic’: voir ci-dessus. Alors c’est pas vraiment ce que j’appellerai de la bonne musique mais ça a le mérite d’être clair et engagé

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Clap de fin: 9h59

J’ai revu mon oncologue 20 ans plus tard

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Je n’avais pas du tout prévu ce rendez-vous. Ce n’était pas un projet. D’ailleurs, cela faisait 20 ans que je n’avais pas remis les pieds dans ce bâtiment.

Ce sont mes douleurs osseuses, articulaires, rhumatismales (en fait, je n’ai pas eu l’occasion de pouvoir faire identifier le type de douleurs dont il s’agit), ma mauvaise respiration des dernières semaines, mon manque de crédibilité auprès des médecins depuis  ma dépression et un article sur les possibles séquelles dues à la prise d’un type de chimio  pendant ma leucémie qui m’ont menée à chercher à avoir accès à mon dossier. Mon but:  faire le lien, si tel lien avait lieu d’être,  entre mon traitement et les bizarres symptômes dont je souffre actuellement.

J’ai contacté l’hôpital et à ma grande surprise, c’est la professeure qui m’a soignée en 92-93 qui m’a répondu. Si mes souvenirs sont bons, c’est elle qui a parlé de se revoir.J’ai accepté et le rendez-vous a été fixé au 4 janvier 2019.

Le 3 janvier, je me demandais déjà si ça valait la peine de se confronter à un tel fantôme et regrettais ma décision. J’étais certaine que rien de concluant ne sortirait de cette entrevue.

Le 4 janvier, après une miraculeuse bonne nuit de sommeil, j’y suis allée le cœur à l’envers. J’étais stressée comme si j’allais passer un examen et j’avais peur que les flashs du passé ne m’assaillent. J’oubliais qu’entre temps, j’étais devenue bien plus forte 🙂

J’ai aimé ce que j’y ai vu. Même si, forcément, le bâtiment avait vieilli et pas changé, l’entrée et la cafétéria avaient été modernisés, ce qui rendait l’hôpital plus accueillant. Les couleurs des murs étaient plus joyeuses que dans mon souvenir et le personnel agréable. A partir du moment où j’ai donné le nom de qui je venais voir et qu’il devenait alors facile de savoir de quoi j’avais souffert, les agents à l’accueil et la secrétaire m’ont fait sentir comme l’héroïne qui avait délivré tout un pays du mal ou une star manquait plus que le tapis rouge de Cannes. Vous trouverez sans doute que la comparaison est étrangement choisie mais en fait non, car  c’est, véritablement, la sensation que j’ai eu, et ce, même si, en vrai, je sais qu’à leurs yeux, je représentais la force, l’espoir et la gratitude vis-à-vis de la professionnelle qui m’avait prise en charge, 26 ans plus tôt.

Je suis montée à l’étage après m’être enregistrée et j’ai attendu. Pas longtemps. « Ma » docteure est vite sortie et m’a reconnue. D’ailleurs, en rentrant dans la salle de consultation, elle m’a confirmé qu’elle  avait su directement qui j’étais à mon sourire. Je l’ai cru parce que j’ai un sourire qui transforme, totalement, l’expression de mon visage qui semble plutôt fermé lorsque je suis sérieuse, et que de toute façon, malgré les années qui passent, je ne change pas des masses. Les « retrouvailles » ont été remplies d’émotion, je crois. C’était si étrange comme situation (le suivi à très long terme n’existe pas en Belgique et est tout nouveau en France).

Nous sommes vite rentrées dans le vif du sujet, si je puis dire et ce que j’étais venue chercher comme information.

A mes questionnements, elle a répondu qu’encore aujourd’hui, il existait très peu d’études qui portaient sur les séquelles à long terme des adultes qui avaient été atteints par un cancer pédiatrique et qu’elle ne pouvait, par conséquent, absolument pas répondre à la question de savoir si ma « petite santé » était due à la leucémie ou pas mais que dans tous les cas, mes symptômes ne répondaient pas du tout à ce qu’on avait « déjà » pu observer.

Chose qui m’a choquée et surprise: elle a mis en doute le fait que certains traitements puissent véritablement avoir un impact sur la fertilité des femmes ayant été traitées pour un cancer pédiatrique, alors que c’est scientifiquement prouvé. Ses arguments: que le pourcentage de femmes stériles étaient le même chez les ex-cancéreuses que chez les autres.

Je me suis aussi rendue compte qu’elle ne saisissait pas ce qu’était une dépression dans la mesure où elle a à nouveau utilisé les statistiques et le même exemple pour parler des gens qui avaient été traités pour une dépression après un cancer. A l’entendre, c’était comme si les gens pouvaient penser que les traitements provoquaient la dépression, alors que non, c’est les conséquences sociales, familiales, économiques et physiques qui sont à remettre en cause. Je lui ai parlé de ma perte de crédibilité face aux médecins depuis ma dépression et elle m’a affirmé qu’elle ne doutait absolument pas de ce que je lui disais. J’avoue qu’au vu de ce qu’elle venait de me sortir, la croire s’est avéré impossible.

Heureusement, comme la vie, c’est pas que du noir, on a également échangé sur les avancées majeures quant à l’évolution de la prise en charge et du traitement depuis le début des années 90. J’ai été ravie d’apprendre qu’aujourd’hui:

  • il est beaucoup plus facile de déceler dans quels cas un enfant ne vas répondre à tel ou tel traitement pour ainsi pouvoir l’adapter. On s’approche d’un traitement personnalisé et c’est tant mieux.
  • que l’avancée dans le traitement des symptômes tels que les nausées et vomissements avait été spectaculaire depuis la découverte et l’utilisation de certaines molécules. Je me souviens avoir passé des semaines dans les chiottes.
  • que les enfants bénéficiaient d’un bien meilleur suivi psychothérapeutique qu’à l’époque. Ce qui à mon avis contredit ses dires sur le point « dépression » que j’ai développé plus haut) .

Malgré le fait que j’ai bien senti qu’elle ne comprenait pas où je voulais en venir, j’ai beaucoup aimé la revoir. J’ai ressenti qu’elle était dans la bienveillance, vraiment prête à m’aider si besoin et disponible malgré sa fonction et son emploi du temps bien chargé. D’ailleurs quand je l’ai remerciée pour ces 55 minutes qu’elle m’avait accordée, elle m’a dit que c’était plutôt à elle de me remercier dans la mesure où selon elle,ce sont ce genre d’échanges qui leur permettaient à, eux, professionnels,  d’évaluer et de mieux appréhender ce qu’il restait encore à faire pour améliorer la prise en charge des enfants. Enfin, elle a terminé en me félicitant d’être « là » et surtout, si bien « plantée dans la vie » malgré tout.

En fin de compte, je suis ressortie avec une bien meilleure image que je n’avais de l’hôpital dans lequel j’ai été soignée il y a déjà 26 ans.

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Que faire de cet espace?

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C’est la question que je me suis beaucoup posée fin de l’année dernière (Pour ceux qui ne seraient pas encore passés, psychologiquement, à l’an 19, l’année dernière = 2018).

Il est vrai qu’après avoir raconté mon histoire (en partie; on ne s’écrit jamais totalement)) et expliqué les techniques, les prises de conscience qui avaient fonctionné sur moi pour me remettre, je me suis sentie mieux. Je l’ai dit. J’avais l’impression d’avoir déposé un lourd poids et qu’il ne m’affectait plus outre mesure – et ce, même si toutes ces expériences ont fait, en partie , de moi, ce que je suis aujourd’hui.

Après cette longue série d’articles, j’ai traversé une panne d’inspiration ou plutôt disons, une période inspiration aléatoire. Une semaine, j’en avais assez pour écrire quatre articles et d’autres, à part les eev, je ne voyais pas. Je n’ai pas une vie si trépidante que ça (même si…) et je n’ai pas envie de me raconter dans les moindres détails.

J’ai beaucoup réfléchi ces dernières semaines sur ce que j’allais faire du blog, sur comment  j’avais envie de poursuivre (parce que j’ai envie de poursuivre) et il en est ressorti que:

  • je ne me forcerai pas. J’ai toujours envie d’écrire (j’écris d’ailleurs tous les jours hors de cet espace) mais je ne m’obligerai pas à tenir un calendrier. Si l’envie, l’inspiration et le temps sont là, super, si ce n’est pas le cas, tant pis.  Par ailleurs, je pense que je vais changer quelques noms de catégories et investir de nouveaux sujets en plus ou à la place de ceux déjà abordés. J’en ai envie et j’en ressens le besoin.

 

  • je vais m’éloigner d’Hellocoton. Je suis (re-) arrivée à la même conclusion que beaucoup: HC a ses favoris et les sujets et/ou les blogueurs sélectionnés pour la Une sont souvent les mêmes. J’en ai marre et je ne vais plus être assidue sur la plateforme. Par conséquent, si je ne like plus vos articles via HC, ne soyez pas vexé.e.s, ça veut, juste, dire que je ne passe plus, forcément, par là pour vous lire, mais que je vous lis quand même. En même temps, je n’ai plus accès à mon compte depuis au moins 15 jours, alors…

 

  • je veux et je dois améliorer le design. Il commence à me piquer les yeux. Le hic, c’est que je n’ai pas d’affinités avec le blog design, que j’ai besoin d’aide et que je n’ai ni l’envie ni les moyens d’investir une fortune pour le changer et m’acheter un nom de domaine.

 

  • je ne suis, décidément, pas faite pour les réseaux sociaux.

J’avais essayé Instagram en 2017 avec un compte privé et j’ai tenu un mois. Je trouvais ça fake et en même temps, je sentais bien que j’étais prise dans un tourbillon d’envie en voyant des publications avec des mises en scènes et des paysages plus alléchants les uns que les autres.

J’ai ouvert un compte FB pour ce blog et je n’y fait pas grand chose…mais je souhaite le garder car mes articles y sont relayés et c’est aussi là où je partage des articles de presse ou d’autres blogueur.se.s qui ont retenu mon attention et qui me plaisent.

J’ai tenté l’aventure Pinterest. En novembre, je me suis dit pourquoi pas et je me suis créé un compte. Fin décembre, j’en ai déjà eu marre et l’ai abandonné. Peut-être que je passe à côté de quelque chose de « wow » mais sérieusement, je ne comprends toujours pas l’intérêt de ce truc. En tout cas, moi, ça m’ennuie.

Je ne sais plus si j’ai craqué pour Twitter mais si tel est le cas, sachez que j’ai du l’utiliser, tout bonnement, une fois.

Vous l’aurez deviné ou compris depuis longtemps, je suis une blogueuse en carton qui revient et qui repart mais qui aime écrire, aime vous lire et faire de  » vrais » commentaires. Par conséquent, je compte continuer, même si différemment.

Encore une fois bonne année. I love you. Bon ok, j’exagère, je ne vous connais pas en vrai mais j’apprécie fortement l’échange que nous avons.

que-faire-de-cet-espaceA bientôt!

Les états d’esprit du vendredi 4 janvier 2019

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des EEV. Lançons-nous:

Adiós les fêtes, adiós. I’m so relieved…

[jour Vendredi 4 janvier 2019  – [11: 23]

fatigue : ça va malgré un réveil bien matinal (j’ai dormi presque 7 heures, yes!)
humeur : ça va
estomac : petit bout de chocolat
cond. phys. : mal au milieu du dos
esprit : décante
boulot/projet : dans les prochaines semaines

Avis: quand on annule une activité, on prévient. C’est la moindre des choses…

culture : la Señora (binge-watching absolu depuis Noël, faut que je me remette à l’anglais bor***), Mia et le lion blanc ( je le recommande), biographie de Simone Veil (déçue, parle trop de politique), Trainworld, La verdad, Vivir sin permiso, Gros mensonges (théâtre)

Sorties: ciné avec le loulou, théâtre avec M., trainworld avec le loulou et ma mère,

loulou : un peu trop gâté pour son annif, un peu plus difficile quand on est en groupe, a appris à lacer ses chaussures, continue à me poser des questions qui me laisse sans voix, semble commencer à apprécier la lecture.

msg perso: « tu m’as écrit les plus jolis mots que j’ai reçus cette année (en même temps, on est le 4 janvier haha) et je me demande encore pourquoi »

msg perso2: merci encore de m’avoir reçue, je ne me rendais pas compte à quel point j’avais été bien prise en charge »

amitiés : occupée à m’éloigner doucement de l’une d’entre elles, revois bientôt les autres
essentiel : s’entourer de personnes bienveillantes
courses : demain
envie: d’une année remplie de surprises positives (c’est bateau mais c’est cool, non?)
‘zic :

Clap de fin: 11h46