Les états d’esprit du vendredi 17/08/2018

 

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Lançons-nous:

[jour Vendredi 17  août 2018] – [heure 09:41]

fatigue : mieux dormi cette nuit
humeur : ça va
estomac : café+ galettes de riz chocolat
cond. phys. : fatiguée, mal dans le haut du dos (je ne comprends pas, je n’ai pas l’impression d’avoir fait un effort particulier, pourtant)
esprit : beaucoup plus serein qu’au réveil
boulot/projet : Les Solidarités?
culture : Thi Mai (marrant sans plus), If I stay (vraiment beau film), Parlez-moi de vous (pas terrible du tout), The Tale (bon), fin de Les guerres de mon père de Colombe Schneck

Sorties: parcs et bruxelles-les-bains pour la clôture avec le petit et une amie. Brocante. Petit resto

penser à : jeter cette chaîne-hifi cassée

loulou : commence à angoisser à l’approche de la rentrée, pas de très bonne humeur cette semaine
msg perso : « si tu veux quelque chose de moi, tu vas devoir t’investir plus, mon ami »
amitiés : déception de ce côté-là ces temps-ci mais agréablement surprise aussi
essentiel : dire ce que l’on ressent (je ne suis pas très douée là-dedans mais je me soigne)
courses : tout le nécessaire pour faire un bon pesto
envie de : partir au Danemark (oui, je sais, ça change tout le temps)
‘zic : à fond mais rien de particulier

Clap de fin: 9h59

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Comment j’ai surmonté ma dépression #épisode 1: apprendre à s’écouter

comment-je-me-suis-sortie-dépression

L’heure est arrivée pour moi de vous raconter au travers d’une série d’articles, comment je suis parvenue à me sortir de ma dépression. Enfin, dépression est un grand mot. Comment vous expliquer? Dans ma vie, j’ai vécu 3 épisodes dépressifs. Un tout petit lorsque j’avais 13 ans, un plus long à 24 ans et l’enfer à 26 ans. Je pense, en fait, que les épisodes dépressifs se présentaient à moi lorsque je n’en pouvais, vraiment, plus et que je n’avais pas encore trouvé de solutions pour continuer à m’accrocher. Pour le reste, il s’agissait plus d’un mal-être que je traînaillais depuis la fin du traitement chimio (v. ici). J’ai eu besoin de 24 ans pour m’en sortir. Oui, vous avez bien lu: 24 et j’en ai 37.

Je crois que mon cheminement vers la guérison a commencé en 2002 (je sais, ça a été très long). En 2002, je suis partie en Erasmus et pour la première fois de ma vie, j’ai pu prendre du recul par rapport à mon entourage: mes parents, ma famille au sens plus large, certains de mes amis. J’ai compris que je laissais mon bonheur au bon vouloir des autres. A cette époque, j’étais persuadée que je ne savais pas ce qui était bon pour moi et j’écoutais ce qu’on me disait de faire ou bien j’improvisais.  En fait, je voulais qu’on m’aime coûte que coûte car j’étais certaine qu’en moi, il y avait un défaut de fabrication, un vice caché, quelque chose qui clochait et que personne ne pouvait m’aimer si je me « contentais » simplement d’être moi. Il n’y a pas si longtemps que j’ai compris que cette croyance venait de mes années de harcèlement à l’école, au travail et de toutes les remarques de mon entourage, justement, sur ma prétendue bizarrerie et faiblesse. Entourage, d’ailleurs, qui n’hésitait pas à me dire que si on me harcelait, c’était forcément ma faute. Allons donc. N’importe quoi. La vérité c’est que je n’étais pas entourée de gens qui me voulaient du bien. Après ERASMUS , j’ai, instinctivement, tout doucement, commencé à m’écouter et à m’opposer lorsque ce qu’ils me disaient allait à l’encontre de ce que je pensais, ou plus précisément, ressentais être bon pour moi. Inutile de vous dire (mais je vous le dis quand même) que cela ne leur a pas plu. Les critiques ont fusé et bientôt, les disputes et éloignements ont suivi. J’ai été très seule pendant un long moment.

Dans le prochain épisode, je vous parlerai de mon choix d’arrêter les drogues vendues sur ordonnance et des conséquences positives que cette décision a apporté dans ma vie. So, stay tuned.

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Les états d’esprit du vendredi 10/08/2018

 

etats-d-esprits-du-vendredi
La montée des eaux

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre. Je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Lançons-nous:

[jour Vendredi 10 août 2018] – [heure 09:50]

fatigue : après quelques nuits relativement bonnes, me voilà à nouveau replongée dans l’insomnie depuis deux jours, et comment dire? ça craint!
humeur : inquiète
estomac : café
cond. phys. : crevée
esprit : surpris
boulot/projet : continuer à écrire
culture : La stratégie de la poussette, Elle s’appellait Ruby, Brain on fire, Le merveilleux jardin secret de Bella Brown, Social animals, Happy anniversary, Les guerres de mon père (Colombe Schneck), La montée des eaux (expo photos de Fabienne Cresens)

Sorties: demain probablement avec cet ami qui a un très grand service à me demander, dimanche avec le bonhomme

penser à : rassembler ces maudits papiers

avis perso 1 : je me rends compte qu’en Belgique, il y a beaucoup plus de de choses à faire que quand j’étais petite

loulou : un peu fatigué par les péripéties des dernières semaines, s’amuse à des choses simples, a fait un super joli van en bois
msg perso : pas envie d’aller au Benidorm grec, vais finir par partir seule si ça continue
amitiés : occupées par différents projets
essentiel : oser dire « non »
courses :essuie-tout, papier toilette, huile d’olive, carottes, pâtes
envie de : faire plein de choses mais mon niveau de batterie est faible
‘zic :

Clap de fin: 10h02

Yodelayheehoo, mon voyage pas qu’en Suisse

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Vue depuis le Mont Pilate

Comme je vous le disais, j’avais envie de vous parler de mon voyage. Je ne dirais pas vacances car en vacances, on se repose, je crois. Or moi, ce que j’ai fait, c’est cinq villes en cinq jours. En même temps, c’est vrai, j’étais à l’hôtel, je ne devais faire ni le ménage ni la popote, et ça ce n’est pas négligeable. En fait, pour moi, le programme, c’était revoir mon fils, visiter ou changer de ville, manger, se reposer-jouer, repartir pour une balade et faire semblant de dormir au retour.

J’ai donc récupéré mon fils à Milan Bergamo. J’avais déjà fait escale à Milan par le passé mais c’était dans un des autres aéroports: Linate ou Malpensa. La vérité, c’est que je ne me souviens plus parce que ce vol correspond au moment où je suis rentrée de Barcelone avec ma grosse dépression il y a 11 ans. Soit, passons.

De Milan, je n’ai rien vu, à part les carrés de terre et la platitude du lieu depuis l’avion. (C’est tellement plat par là que je me suis même demandée si le pilote ne s’était pas trompé et ne nous avais pas ramenés à Charleroi). Enfin, de toute façon, je m’en fichais un peu car pour moi, Milan Bergamo, c’était juste le point stratégique pour vite rejoindre Lugano et le pays de Heidi. J’ai nommé la Suisse. Sauf que ce je n’avais pas compris jusqu’alors, c’est que l’hôtel (enfin, le premier dans lequel nous resterions trois jours) se trouvait à Campione d’Italia, oui, d’Italia. Il s’agissait d’une enclave italienne en Suisse.

J’ai toujours aimé les trucs un peu particuliers et bien là, j’ai été servi car selon qu’on se trouvait d’un côté ou de l’autre d’un arche, on était soit en Suisse, soit en Italie et depuis mon hôtel en Italie,  je voyais Lugano, en Suisse. J’ai la tête qui tourne rien que d’y repenser.

Le jour 2, nous avons refait un petit détour par l’Italie pour visiter Côme (je me rends compte que dans mes voyages, il y a souvent des détours ou des escales en Italie, tiens donc…) avant de vraiment, nous enfoncer en Suisse italophone…

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Como

De Côme, ce que je retiendrai le plus, c’est la douceur de vivre et la gentillesse des gens. Alors qu’en Belgique, je stresse à chaque fois que je sors avec le petit, à savoir tous les jours, dans cette province, les habitants avaient toujours un geste ou une remarque gentille à faire à mon grand petit garçon. Pour ce qui est du panorama, c’était beau mais je n’étais pas impressionnée car des paysages du style, j’en avais déjà vu.

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Como

 

Le jour 3 a été dédié à la visite de Lugano et au concert de Slow Dive en soirée. Pour moi qui suis habituée au chaos bruxellois, Lugano avait des effets de fausse ville. Je vous explique. C’était magnifique. Les montagnes, les lacs étaient splendides. Ça faisait un peu paradis (pas) perdu mais il y avait un côté trop propre, trop riche, tout trop bien « réglé et pensé » qui faisait plus décor de film de Woody Allen que vraie ville.

 

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lago di Lugano

 

Ah petit détail sur la Suisse. Je ne sais pas si vous y avez déjà mis les pieds mais pour moi, c’était la première fois et comment dire, c’est vraiment cher…Au point de me dire qu’à moins de gagner à la loterie et/ou de tomber sur un sac rempli de billets de 500 francs (ça existe d’ailleurs?), ça risque fort d’être la première et dernière fois avant longtemps …

 

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Mais revenons à nos moutons. Nous arrivons donc au quatrième jour.

Au matin (fin de matinée, faut pas pousser), nous avons repris la route pour Luzern en Suisse germanophone. Pour y arriver, nous avons du traverser le tunnel routier de Saint-Gothard. Il fait près de 17km de long et j’ai cru ne pas en ressortir vivante tant l’air y était vicié. Nous avons, d’ailleurs, dû fermer toutes les fenêtres de la voiture (sans air co omg). Heureusement, après en être sortis sains et saufs et avoir respiré à plein poumons, nous n’avons pas mis longtemps à atteindre notre destination du jour.

Juste après avoir jeté nos valises au milieu de la chambre, nous sommes allés manger et, rapidement, mis en route vers le Mont Pilatus ,qui n’est autre qu’un massif montagneux dans les Alpes. Pour y aller, nous avons pris le train (voie 14) à la gare (toujours à Luzern) jusqu’à Alpnachstad, pour ensuite emprunter le train à crémaillère le plus raide du monde (paraît-il, je n’ai pas de point de comparaison). L’ascension vers l’hôtel de montagne a duré environ une demi heure et je peux vous dire que même si on a le vertige (comme moi), le jeu en vaut la chandelle. Les vues sont tout simplement spectaculaires et le site, très bien pensé.

Pour redescendre, nous avons choisi de prendre la télécabine panoramique, le téléphérique et le bus 1 de Kriens jusqu’à Luzern. Il existe d’autres moyens pour y parvenir: reprendre le train à crémaillère pour descendre et même le bateau au lieu du train jusqu’à Luzern. Nous, on voulait quelque chose de différent de ce dont on a l’habitude et nous n’avons pas regretté.

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Pilatus
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sortie de la gare en haut de la montagne

 

De retour à l’hôtel, nous nous sommes reposés et ensuite, » juste » sortis manger. Nous avions le projet de visiter le centre de Luzern mais le petit ayant mal digéré son repas, nous avons, finalement, opté pour retourner à l’hôtel et remettre notre visite au lendemain matin.

 

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Luzern

 

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Day 5. Comme annoncé ci-dessus, nous avons entamé la journée par une petite visite du centre de Luzern (+ un petit détour, à la demande expresse du bonhomme, par un magasin de souvenirs, histoire d’acheter une boule à neige pour mamie car de la plus kitsch à la plus conceptuelle, mamie prend tout, elle en fait la collection. Sans doute sa manière à elle de participer aux différents voyages de ses enfants et petit enfant).

Que dire? Que du positif. Luzern centre, c’est très joli, très ville quand même (contrairement à Lugano) et finalement,  assez petit (ou nous n’avons pas été très loin, le bonhomme étant fatigué par ses déjà 10 jours de voyage précédents). L’ambiance y est animée (mes clichés sur la Suisse en ont pris un sacré coup).

J’ai aimé la Suisse. J’ai aimé Lugano, Luzern. J’ai aimé les montagnes partout entre le sud et le centre du pays, les lacs en veux-tu en vois-là et puis le paysage qui change au fur et à mesure que nous remontions vers le nord…car malheureusement, oui, il a bien fallu quitter le pays de Heidi et rejoindre notre bonne vieille Bruxelles.

Mais  pas encore, pas tout de suite, pas euh, je m’évade…Je disais: nous sommes, d’abord, passés par l’Allemagne, la France et nous nous sommes arrêtés, en premier, à Freiburg-im-Breisgau en Forêt noire et puis, à Strasbourg pour y passer notre dernière nuit. Si passer par Freiburg était dans nos projets depuis le début, Strasbourg fût une décision de dernière minute. Nous avons bien fait car ainsi, en se rapprochant davantage de la Belgique, le voyage nous a paru moins long que si nous nous étions limités à faire Freiburg-Bruxelles.

Alors Freiburg… Freiburg était en travaux mais Freiburg était agréable. Je n’ai pas trouvé la ville, particulièrement, belle mais plutôt accueillante. Un vieux papy tout tremblotant est même venu nous demander si nous avions besoin d’aide lorsqu’il m’a vu m’arrêter et sortir mon plan de la ville. J’ai, particulièrement, apprécié le fait que ce soit lui qui vienne et pas moi qui ait du aller à sa rencontre. Je trouvais ça touchant. Ça compensait un peu la dureté des Allemands auxquels nous avions été confrontés l’année dernière dans cette même région (à Neustadt-Titisee pour être précis).

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Freiburg

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Après un repas copieux mais bien trop salé et un tour de la ville, nous avons du, finalement, reprendre la voiture pour rejoindre Strasbourg.

Sur la route, nous avons vécu un événement que je ne pourrais qualifier que de cocasse. Je vous explique. Pour éviter les embouteillages et traverser la frontière entre l’Allemagne et la France, nous avons décidé de quitter l’autoroute et passer par des petites routes. Quelle n’a pas été notre surprise lorsque en arrivant à ce que nous pensions être la douane, nous voyons de l’eau, la route qui se termine et un bateau. Il nous a fallu quelques 30 secondes pour que l’euro tombe et comprendre qu’en fait, la frontière, c’était le Rhin et que comme il n’y avait pas de pont, c’était un bateau qui faisait traverser les véhicules d’un côté à l’autre. Je ne savais pas qu’en 2018, ce genre de système d’un autre temps existait encore. Cela dit, on a bien rigolé et pour moi, c’est, sans hésitation, le plus important.

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bac de Rhinau

Arrivés à Strasbourg, nous nous sommes reposés sur la terrasse de notre apparthôtel. Nicolas ne voulant plus entendre parler de promenade, je suis simplement aller faire les courses pour nous restaurer. Strasbourg serait encore là le lendemain de toute façon.

Le dernier jour, nous avons comme prévu fait une belle promenade à Strasbourg, plus précisément dans le quartier Petite France et il faut dire que j’ai été, agréablement, surprise. Je précise agréablement car jusque-là, tous les échos que j’avais eus de la ville avaient été assez mauvais. Ce qui m’a séduit? les rues piétonnières, le cours d’eau et les anciennes bâtisses.

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Strasbourg

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Ce jour-là, il y avait une énorme braderie  et des camions de poubelles barraient la route des automobilistes terroristes .  Nous n’avons pas pu rester longtemps car il était temps de rentrer et que nous ne voulions pas arriver à  Bruxelles en pleine nuit.

Comme je le disais déjà au début de ce long texte, ces vacances n’étaient en rien reposantes mais, en revanche, ô combien déconnectantes. Mes soucis, les infos, le stress du quotidien, c’est dans mon appartement bruxellois que je les avais laissés, déjà rien qu’en fermant la porte derrière moi et ça, mes amis, ça n’a pas de prix (surtout pour une angoissée comme moi).

 

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Vue depuis notre chambre d’hôtel à Campione d’Italia

Les états d’esprit du vendredi 03/08/2018

 

The Postman et Zenopia les ont propulsés (oui, je reprends impunément la formule de WordPress) et moi, j’ai fini par suivre: je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Lançons-nous:

[jour Vendredi 3 août (what? déjà?)2018] – [heure 08:58]

fatigue : marquée, quelques angoisses cette nuit
humeur : inquiète
estomac : café
cond. phys. : début de migraine
esprit : je sèche
boulot/projet : se décider pour ce futur voyage entre amies
culture : Nosotras de Rosa Montero, Les guerres de mon père de Colombe Schneck, Rosalie Blum, Grains de sel de Régine Naulin, visite imprévue et surprenamment gratuite (car c’est moi qui ai traduit le livre qui est vendu à l’entrée) du musée de la ville de Bruxelles …

Sorties: probablement, surtout, avec le bonhomme ce week-end

penser à : réunir tous les papiers pour cette convocation piège (au mois d’août) de la mutuelle.
avis perso 1 : quand on n’a pas beaucoup les moyens, la plupart de nos projets importants doivent être ralentis ou remis à plus tard.

avis perso 2: il y a une différence entre commencer à penser à soi parce que c’est indispensable et devenir égoïste et ne plus penser qu’à sa pomme.
loulou : s’amuse à son stage de tennis, est tout foufou, ne veut pas entendre parler de la rentrée.
msg pers0 :c’était mieux que l’autre fois…dommage d’avoir du écourter à cause d’un mal de tête.
amitiés : la semaine prochaine, on en parlera.
essentiel : faire les choses à son rythme
courses : hâché, poivrons, eau
envie de : partir là où l’air est respirable
‘zic :

Clap de fin: 09h24

 

Une tournure inattendue

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Je vais vous raconter une anecdote. Quelque chose qui m’est arrivé très récemment avec un homme rencontré sur internet. Rien d’horrible, rassurez-vous mais quelque chose qui m’a fait prendre conscience du chemin qui (je crois) reste à parcourir dans ce que je crois être la quête pour l’égalité hommes-femmes.

Je chattais donc avec lui depuis environ deux semaines lorsque je lui ai proposé que l’on se rencontre irl (il me l’avait déjà proposé après, à peine quelques phrases échangées, mais j’avais refusé dans la mesure où j’avais besoin d’en connaître un peu plus sur lui pour savoir si le déplacement en valait la peine). Il a accepté. Jusque-là toute nos conversations avaient été très prometteuses et il avait l’air bien sous tous rapports.

Le jour et l’heure de la rencontre arrivent et de nouveau, tout se passe bien. A tel point qu’on passe toute la soirée ensemble, qu’il m’offre deux verres et qu’il m’emmène dans un très joli parc pas très loin de chez moi (que je ne connaissais pas), avant de, finalement, me déposer chez moi. C’était bien parti.

Et puis quelques minutes plus tard, il arrive chez lui et il m’envoie le message suivnant: « ravi d’avoir enfin fait ta connaissance…mais quand même tu aurais pu me proposer de monter ». Pan, slap in my face, je suis, clairement, refroidie…

Petite parenthèse ici: je n’ai rien contre le fait de faire monter la personne, le mec ici en l’occurrence le premier soir. Chacun.e est libre de faire ce qu’il sent. Ça m’est, également, arrivé à l’une ou l’autre occasion, lorsque même si le type me plaisait, je savais qu’à long terme, cela ne donnerait rien et que j’avais besoin d’assouvir quelques besoins humains. Par contre, si la personne me plaît plus que physiquement et là, c’était le cas, je suis plutôt du genre à aller lentement, par étapes, histoire d’apprendre à bien la connaître. Je ne sais pas si c’est une façon courante de fonctionner mais c’est la mienne.

Mon interprétation ici a été: « je te paye deux verres, je t’emmène dans un joli endroit, tu me dois quelque chose ». C’est un peu caricatural mais c’est à peu près ça. D’ailleurs, je lui ai fait part de ce sentiment mais je ne sais pas s’il a très bien compris. Ce que j’en pense moi, d’après mon expérience, c’est que cette particularité existe bel et bien chez les hommes (je ne dis pas tous, bien entendu) et que moi, je me dis que: non, je ne lui devais rien. Je ne lui ai rien demandé et j’ai même sorti mon argent pour payer dans la mesure où je considère que ce n’est pas nécessairement à l’homme d’inviter. L’égalité passe par le fait de pouvoir le faire tous les deux sans que cela paraisse anormal.

Il a essayé de se rattraper dans les quelques messages qui ont suivi mais pour moi, il s’est davantage enfoncé encore. Il m’a dit qu’il n’était pas doué pour faire le premier pas et qu’il se demandait s’il était passé à côté de quelque chose. Qu’il avait peur de m’avoir déçue…Finalement, il m’a demandé d’oublier les 10 dernières minutes parce qu’il s’était rendu compte qu’il avait été très maladroit…

J’ai bien tenté de le faire mais un autre message le jour suivant m’a, à nouveau, décontenancé. Il m’a proposé de m’emmener à l’arrêt de la navette de l’aéroport en voiture. J’ai dit que ma valise ne pesait pas grand chose mais que pourquoi pas (cela nous donnait une occasion de nous revoir avant mon départ et d’effacer la mauvaise impression de la veille). Il m’a alors répondu: « ok, cool, je passerai te prendre (il l’a, véritablement, écrit comme ça) chercher à x heures ». Petite parenthèse ici encore: je suis adulte et je peux, également, avoir ce genre d’humour avec quelqu’un que je fréquente depuis longtemps et dont je connais les intentions ou avec quelqu’un qui ne m’intéresse pas le moins du monde.  Ici, j’ai, également, essayé de jouer la carte de l’humour mais clairement, l’alarme beauf s’est remise à resonner en moi.

Depuis, nous avons échangé quelques messages mais plus grand chose.

Je me méfie très fort des rencontres sur internet pour avoir eu deux très mauvaises expériences via ce canal. Je lui ai raconté ces expériences sans rentrer dans les détails lors de notre rendez-vous, lui ai fait part de ma méfiance depuis ces mauvaises rencontres et du fait que j’avais préféré être seule depuis. En fait, ce n’est pas que je préfère être seule mais que je fais beaucoup plus attention et que, franchement, soit, je suis trop traumatisée, soit les mecs ont, vraiment, du mal avec les notions de classe et de respect. Je pensais qu’il en tiendrait compte et qu’il serait assez malin pour éviter de râler parce que je ne lui avais pas proposé de monter. D’ailleurs, c’est la première fois que ce genre de choses m’arrive.

Alors, je ne sais pas ce que vous pouvez penser à la lecture de ce texte. Je ne sais pas si vous vous dites que je dois être complètement coincée ou que ce mec est un gros connard. A vrai dire, malgré mon grand âge, je ne sais pas très bien me situer là-dedans, dans la mesure où je n’ai jamais eu de très probantes expériences amoureuses sur le long terme. Je n’ai pas parlé de ce malaise à mes amies car je sais qu’elles ne seraient pas neutres et que leurs avis ne seraient pas nuancés. Par contre, j’aimerais savoir ce que vous en pensez. Merci d’avance.

 

Les états d’esprit du vendredi 20/07/2018

etats-desprit-du-vendredi

The Postman et Zenopia les ont créé et moi, j’ai fini par suivre: je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Let’s begin:

[jour Vendredi 20 juillet 2018] – [heure 16:01]

fatigue : grosse insomnie hier, donc très marquée
humeur : déçue (c’est une humeur ça?)
estomac : panini légumes dinde+café
cond. phys. : à part la fatigue, ça va
esprit : embrumé
boulot/projet : vacaaances
culture : La otra mirada (tve), Grains de sel (Régine Naulin), Nosotras (Rosa Montero), Tout le monde debout, The Guernesey Literaty Society

Sorties: rien de spécial ce week-end, déjà pas mal bourlingué pendant la semaine

penser à : faire sa valise
avis perso 1 : quand t’es vendeur, si tu veux vendre, tu dois être sympa, me trompe-je? Il y a des fois, j’ai vraiment l’impression de venir mendier plutôt que d’acheter.

avis perso 2: finalement, ça fait du bien d’avoir un peu de temps pour soi.
loulou : en Italie avec papa, s’amuse à la plage, en quickstax et autrement
msg pers : « ta générosité intéressée, tu peux te la garder »
amitiés : petit lunch aujourd’hui avec Régine
essentiel : s’affirmer en tant que femme
courses : quelque chose à manger pour dimanche
envie de : dormir et partir rejoindre mon loulou même si j’appréhende à cause de la fatigue (ambivalence de la maman poule, quand tu nous tiens…)
‘zic :

Clap de fin: 16h23

Il n’y aura pas d’états d’esprit la semaine prochaine par ici car je serai au pays de Heidi. Bon week-end à tous

Mes huiles essentielles

mes-huiles-essentielles

Il y a quelques semaines (mois?), je vous ai dit que je vous parlerai de toutes les thérapies alternatives que j’ai essayées pour aller mieux. Comme vous le savez, je cherche à tout prix à éviter la médecine allopathique, qui chez moi, a eu des résultats catastrophiques et à la remplacer par quelque chose de plus sain, de plus naturel.

J’ai déjà consacré l’un ou l’autre article sur ces thérapies. Certaines ont donné de bons résultats et d’autres (aka le neurofeedback) n’ont pas été si concluantes.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon rapport aux huiles.

En 2016, je me suis intéressée à l’aromathérapie et j’ai participé à une formation. Comme je trouvais que le cours n’était pas assez complet, j’ai également étudié en autodidacte et après toutes mes expérimentations, je peux vous dire que celles qui marchent le mieux sur moi sont :

l’HE de citron (citrus limon): j’en mets quelques gouttes dans mon thé lorsque mon fils a le nez qui coule et que je crains d’être contaminée ou lorsque moi-même, je sens que je suis en train de m’enrhumer.

L’HE de menthe poivrée (Mentha piperita): celle-ci, je l’utilise lorsque j’ai des migraines. J’en mets quelques gouttes sur un gant de toilette que je place sur la partie de la tête qui me fait mal.

Une autre de mes applications moins politiquement correcte est d’en mettre quelques gouttes dans une tasse d’eau bouillante quand j’ai le nez bouché et d’inspirer plusieurs fois au dessus du récipient. Je ne sais pas si c’est très sain mais ça dégage du tonnerre.

Toujours lorsque je sens que je m’enrhume ou que le petit est malade, je prends des gélules d’HE d’origan (origanum) matin et midi (pas le soir à cause du risque d’insomnie).

Enfin, j’ajouterai un commentaire sur l’HE de tea tree (Melaleuca alternifolia): celle-ci, je l’utilise pour mon acné au menton (je suis une ado éternelle, que voulez-vous?) car elle sèche les boutons. J’en mets quelques gouttes sur un coton tige ou un morceau d’ouate et je l’applique par tapotement. Elle est très efficace.

Comme elle a également un effet antibactérien, antifongique et que mon fils souffre d’eczéma, je n’hésite pas à en mettre 30 à 40 gouttes dans mon bidon de lessive maison.

Petit rappel: Les huiles essentielles, même si très efficaces, ne sont pas à utiliser n’importe comment. En effet, il y en a beaucoup qui sont interdites en cas de grossesse et/ou qui peuvent s’avérer dangereuses pour les enfants.

Mais il n’y a pas que les huiles essentielles qui peuvent nous aider dans notre quête du bien-être.  Les huiles végétales font aussi leur effet. Parmi celles-ci, , ma préférée depuis mes dix ans est l’huile d’olive. Je précise mes dix ans car mon amour pour cette huile est née le premier été où j’ai passé deux mois chez mes grands-parents à Alicante. Je me souviens encore de ma abuela en train de me dire: « je te préviens, je sais que ta mère ne cuisine pas avec de l’huile d’olive mais ici moi, je n’utilise que ça et tu devras t’habituer ». Échanger l’huile de tournesol et de friture contre l’huile d’olive ne m’a posé aucun souci dans la mesure où j’ai, tout de suite, trouvé qu’elle apportait un petit goût agréable que je ne retrouvais pas dans les autres. D’ailleurs, j’ai tellement été séduite que j’ai réussi à convertir ma mère en rentrant à Bruxelles. Ce n’est que bien plus tard que j’ai entendu parler de ses bienfaits et de toutes ses indications possibles.

Pour ce qui est des autres huiles à bonne réputation, je n’ai jamais essayé que l’huile de lin que j’ai trouvé immangeable. J’aimerais beaucoup tenter l’huile de noix extravierge (j’insiste) mais son prix m’en a, jusque-là, dissuadée.

mes-huiles-essentielles

Comment apprendre et réviser sans avoir l’air d’y toucher ?

comment-réviser-et-apprendre-sans-avoir-l'air-d-y-toucher

Je fais partie de ces mamans qui ont peur que leur enfant  perde ses acquis scolaires pendant l’été mais je suis aussi le genre de maman qui dit qu’été = vacances et que les cahiers de vacances si ce n’est pas à la demande de la progéniture, c’est niet.

J’ai lu plusieurs textes qui parlaient du phénomène des fameux cahiers après que la titulaire du petit nous en ai conseillé un qui ressemblait, étrangement, à un manuel scolaire. En parcourant tous ces articles, j’ai trouvé le message des psys intéressant. Selon les professionnels interrogés, les enfants non seulement n’oublient rien de ce qu’ils ont appris pendant l’année scolaire,mais en plus, ils s’imprègneraient même de nouvelles connaissances non-scolaires qui leur serviront toute la vie. Lesquelles? Un peu de tout.

Mon fils a, par exemple, appris à reconnaître et à dessiner les drapeaux des pays participants pendant la coupe du monde. Pas de tous mais des pays que nous connaissons déjà pour y avoir déjà voyagé ou parce qu’ils signifient quelque chose pour nous (sa chienne vient d’Argentine, ma belle-sœur du Brésil). Aujourd’hui, Nicolas connait mieux que moi le sens des couleurs dans les drapeaux belge (je sais, j’ai honte) ou argentin.

Par ailleurs, N. est un fan inconditionnel de nature. Animaux, plantes, fleurs, tout y passe. Nous avons la chance d’habiter dans une capitale très verte. A Bruxelles, il y a des parcs et des bois un peu partout et depuis qu’il a terminé l’école, on en a visité plein de nouveaux. Comme c’est un enfant très curieux, il pose des tas de questions et retient les réponses (non négligeable) que nous lui donnons au moment-même ou après de multiples et pénibles (j’exagère) recherches sur internet. Comme c’est vraiment son dada, de retour à la maison, il prend un plaisir fou à faire des « livres » d’animaux et même des herbiers. De cette manière, il acquiert connaissances et vocabulaire. Que demander de plus?

A part ça, il aime aussi les histoires. Orales et écrites. Je me demande qui lui a transmis le virus? Et bien vous savez quoi? parfois quand, avant de se coucher, il n’a pas envie qu’on lise un conte de son étagère, on en crée un, oralement, de toute pièce. J’invente la première phrase, lui la deuxième et ainsi de suite. Il adore ça.

Par contre, il est vrai que je trouve certaines de ses acquisitions scolaires un peu hésitantes (la lecture et les calculs avec des résultats qui dépassent 10) et j’ai pas mal réfléchi à une façon (vraiment) ludique de fixer ce qu’il restait à fixer.

Pour les calculs, c’est pas encore très compliqué, en 1ère primaire. On prend une recette de cuisine, on lui fait additionner, soustraire ou multiplier le nombre de grammes nécessaires ou qu’il manque. Il prend ça comme un défi et le tour est joué.

En ce qui concerne la lecture, on a trouvé, parmi ses livres, des histoires qu’il peut lire seul, sans souci…Je ne lui fais pas tout lire parce que j’ai remarqué qu’il se fatiguait assez rapidement. C’est la moitié pour lui, et un demi pour moi. On fait, lui, la page gauche, moi, la page droite, par exemple. L’autre technique que j’ai trouvée, c’est celle de lui faire lire, à son insu, le nom des arrêts de métro lorsqu’on va chez la kiné qui s’occupe de lui pour son retard de développement. C’est genre: »chéri, je ne sais pas où nous sommes? qu’est-ce qui est marqué? je ne vois pas » et il s’exécute.

L' »écriture en attaché » (qu’il n’aime pas, pour le moment), il l’entraînera (je l’espère) via l’écriture de cartes postales qu’il nous écrira à sa mamie et à moi depuis son lieu de vacances avec papa.

L’orthographe, avec un jeu qu’une tante lui a offert quand il avait genre 6 mois (si si, je vous jure) et qui consiste à imbriquer des lettres pour faire des mots. On prend les sujets qui l’intéressent et c’est parti.

Quant aux cahiers de vacances, je lui en ai acheté un de mon côté et il l’utilise juste lors des longs trajets, s’il en a envie.

En me relisant, je me dis que je dois donner l’impression d’avoir tout planifié. Or, ce n’est pas le cas. Il est vrai que j’ai du mal à me mettre à sa place étant donné que personnellement, j’ai acquis toutes ces connaissances vers l’âge de quatre ans et que comme si cela n’était pas suffisant, je suis très perfectionniste, mais jamais au grand jamais, je ne pense: « tiens, on va faire ça, ça va lui servir à ça »…Non, qu’il apprenne, qu’il maintienne tous ses apprentissages c’est bien, évidemment mais tout est improvisé et chez nous, la règle, c’est « fun d’abord et surtout, pas d’obligation » parce que l’école, c’est à l’école qu’elle doit rester.

Et vous, de votre côté, que pensez-vous de ces cahiers? Faites-vous réviser vos enfants pendant l’été?

 

comment-réviser-et-apprendre-sans-avoir-l'air-d-y-toucher

Les états d’esprit du vendredi 13/07/2018

 

The Postman et Zenopia les ont créé et moi, j’ai fini par suivre: je vous parle bien évidemment des Etats d’esprit du Vendredi. Let’s begin:

[jour Vendredi 13 juillet 2018] – [heure 20:04]

fatigue : ça va, ça vient
humeur : mieux
estomac : mc do (trop pas bien)
cond. phys. : bonne marche avant le mcdo
esprit : fière d’avoir réussi à participer à tout mon stage
boulot/projet : nouvel atelier autour du conte?
culture : Les années du silence de Louise Tremblay (fin, bilan mitigé), Et tu trouveras le trésor qui dort en toi de Laurent Gounelle (on va dire que c’est l’été), La otra mirada (super belle découverte de la semaine niveau séries)

Sorties: La ferme du parc Maximilien, Bruxelles-les-bains, parc du botanique

penser à : demander si je peux prendre ce sac-là pour mon vol du 23.
avis perso : J’ai beaucoup aimé mais on voit encore qu’elle manque d’expérience et qu’elle improvise parfois.
loulou : bien, est rentré dans le rythme des vacances, part mardi en Italie avec son papa
msg pers : « dis, c’est quand qu’on se voit? »
amitiés : peut-être demain…
essentiel : rester au présent
courses : tea tree, shampoing, sandales, maillot (oui, toujours pas acheté)
envie de : partir déjà…Je sens que le bonhomme va trop me manquer…
‘zic : pratiquement rien écouté cette semaine…

Clap de fin: 20h22