Catégorie : Escapades

A Lille, une initiative qui a du chien !

Photo de chiens qui ont déjà été adoptés depuis l’ouverture du café

Comme je vous l’ai annoncé dans l’article précédent, il y a peu, je suis partie à Lille dans un but un peu spécial.

Chaque année depuis deux ans, je cherche une activité un peu différente à faire avec mon fils à la fin de l’année scolaire. C’est une petite tradition que j’ai instaurée depuis qu’il est en primaire. Pour qu’il soit motivé, je lui fais passer le message que je réserve seulement, s’il réussit et jusque-là ça marche. Ok, je mens, s’il réussit, ça n’a rien à voir avec la sortie.

Cette année, fin du mois de mai, j’ai vu passer un article sur un café un peu particulier nommé le Waf, un café où la moitié des êtres vivants sont des …chiens. Je me suis informée et comme le bonhomme est un amoureux des bêtes et surtout, des canidés, je me suis dit que ce serait ZE idée pour lui faire plaisir.

 

Mais le WAF, à proprement, parler, c’est comment?

Au WAF, il y a cinq chiens permanents et pour le reste, ce sont des chiens en garderie, à la journée ou des chiens abandonnés, à l’adoption (deux-trois) dont les gérants du café s’occupent le temps de leur trouver une nouvelle famille.

Pour la somme de 5€, vous avez  le droit de passer un bon moment (1h30 environ) avec les bêtes à poils (certains adorent les caresses, jouer et d’autres vous piquer votre casse-croûte!!!) ainsi qu’à du café, du thé, du sirop et de l’eau à volonté. Le tout en libre service. Si vous voulez un truc à grignoter (muffin, cookies ou autres), c’est à la carte.

Un conseil, réservez car ils ne font entrer qu’un max de 10-12 personnes en même temps.

Personnellement, j’ai trouvé l’expérience et l’initiative très sympa. Le cadre est accueillant et pour le même prix, j ‘ai pu observer mon fils et voir qu’avec les bêtes, ce petit avait le même comportement qu’avec les humains, c’est-à-dire qu’il y va, tout doucement, comme avec les gens qu’il ne connait pas. Il a du être impressionné aussi car 6 bébêtes en même temps, ce n’est pas pareil que d’être en compagnie de sa vieille chienne de presque 16 ans. Mais je m’égare

Bref, un seul conseil, si vous êtes un inconditionnel de toutous et que vous êtes de passage à Lille: Foncez-au Waf.

 

 

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Mon voyage en ex-Yougoslavie et en Autriche #3 (Salzbourg)

Salzburg

 

Je ne sais pas comment commencer ce dernier article sur ma série consacrée à mes vacances. Et pour cause, c’est un peu plus brouillon dans ma tête étant donné que le bonhomme et moi étions déjà bien fatigués lorsque nous sommes arrivés en Autriche. Je vais devoir faire (avec plaisir) un effort de mémoire.

Salzburg était bien différente de la Slovénie car si à Ljubljana et à Bled, l’ambiance était décontractée, ici, ce n’était pas pareil. C’était très classe, voire classique et j’avais vaguement l’impression de faire tâche avec mon combishort (je vous rassure, ce n’était qu’une impression).

Comme Ljubljana, le centre de Salzbourg est piétonnier. C’est un véritable dédale de rues et aucune voiture ne peut rentrer. Après, c’est tout petit et on en a vite fait le tour si on ne prête pas attention à tout ce que la ville a à nous offrir. J’ai bien dit si on ne prête pas attention à tout ce que la ville a à nous offrir car entre concerts de musique classique , musées dont la célèbre maison de naissance de Mozart  ou la Haus der natur und technik, promenade le long de la Salzach, visite des jardins Mirabell, marché artisanal sur la rive, dégustation de la fameuse sachertörte, on n’en a jamais fini de faire des choses à Salzburg.

 

Salzburg

Et puis, il y a les environs aussi et le Untersberg (massif montagneux situé entre Salzburg et la frontière allemande) ou d’autres endroits pas si proches mais qu’il vaut la peine de visiter comme Attersee et son lac d’une profondeur maximale de 169m ainsi que son centre dédié à Klimt (que personnellement, je trouve minuscule et pas si intéressant que ça) sans oublier le Wolfgangsee (lac) dans le village de (accrochez-vous) Sankt Wolfgang im Salzkammergut qui était vraiment un endroit charmant et où le petit et moi, nous nous sommes baladés avant d’admirer pendant 45 minutes d’affilée une maman cane chasser tous les canards qui voulaient s’approcher de son caneton.

Salzburg

Côté nourriture, la gastronomie autrichienne n’est pas vraiment ma tasse de café et il est vrai que j’en ai rapidement eu marre des Wiener schnitzel.

J’ai aimé Salzburg, Salzburg est belle mais elle m’a moins impressionnée dans la mesure où j’avais déjà été en Autriche et déjà visité des lieux dont l’atmosphère générale était similaire.

Dans mon prochain article, je vous parlerai de ma dernière escapade dans la ville de Lille. Ville où je me suis rendue  (pour  la quatrième fois de ma vie au moins)  dans un but bien particulier…mais chuut, chuut, suite au prochain épisode. Stay tuned

 

Vue sur le Wolfgangsee

 

Mon voyage en ex-Yougoslavie et en Autriche #2 (la Slovénie)

Bled

Comme je vous l’ai dit dans l’article précédent, la Slovénie a été ma destination coup de cœur de ce voyage.

Il ne me faut pas grand chose pour déconnecter mais quand je pars en vacances, j’ai, quand même, besoin que quelques conditions soient réunies pour être, complètement, satisfaite. J’aime être éblouie par les paysages et l’architecture, trouver quelque chose de bon à manger (je suis assez difficile et mon estomac fait des siennes), ne pas me ruiner (je suis loin d’être riche) et me sentir accueillie lorsque je pose une question.

La Slovénie, pour moi, ça a été le jackpot.

En traversant le pays, j’ai vu la mer tout à l’ouest (mer Adriatique) et des montagnes (Alpes juliennes entre autres). On remarque l’influence méditerranéenne sur la côte et l’influence germanique tout au nord (frontière avec l’Autriche). C’était riche, varié, contrasté.

La nourriture m’a plu, également car j’ai retrouvé des mets proches de la gastronomie de mon pays d’origine (Espagne, si vous ne le saviez pas encore) et des plats qui faisaient plus penser à ce qu’on retrouve en Europe Centrale.

Le pays est bon marché par rapport à sa voisine croate et je dirais même par rapport à tous les pays européens que je connais (plus que la Pologne), qui pour moi, est un pays faussement bon marché).

J’ai trouvé les gens particulièrement bienveillants et patients. Jamais je n’ai senti que je dérangeais en demandant une information, jamais je n’ai ressenti de stress par rapport au petit.

Pour ce qui est de la langue, les slovènes avec qui j’ai échangés quelques phrases dominaient l’anglais, l’allemand et parfois, mais un peu moins que dans l’Istrie croate, l’italien.

Sur la Slovénie, je n’avais jamais eu d’échos non plus et comme pour la Croatie, j’avais juste vu l’une ou l’autre photo. Du coup, je ne m’attendais à rien de particulier et parfois, c’est vraiment mieux comme ça.

Ljubljana
Ljubljana

Que dire maintenant sur les endroits visités?

Ljubljana, la capitale, a un centre tout mignon et est entièrement piétonnière. Maintenant, point de vue architecture, je mentirais si je disais qu’elle ne m’a pas fait penser à d’autres villes d’Europe centrale comme Prague ou Budapest. C’est une petite capitale et il est vrai que dès que l’on s’éloigne des points vraiment connus et touristiques, ce n’est plus tellement joli.

château de Bled

Quant à Bled, c’est juste un décor de carte postale grandeur nature. J’ai du plusieurs fois cligné des yeux pour savoir si je rêvais ou pas, tellement c’était waouw. Là-bas, on aura fait le tour du lac, visité un marché de produits artisanaux, contemplé l’eau cristalline , assisté à un petit bout de concert (le premier de mon garçon ;-)), mangé des calamars, été mouillés par une grosse pluie sous un ciel bleu ou presque.  Seul bémol, le prix des hôtels en haute saison. Personnellement, nous avons dormi dans un endroit que je ne vous recommande pas et où je pense que personne n’avait fait le ménage dans les chambres depuis l’ancien régime yougoslave. Heureusement que nous n’avons dormi qu’une nuit à Bled.

Je dis heureusement mais en vérité, j’ai un regret par rapport à la Slovénie : de ne pas être restée plus longtemps que 2 jours/2 nuits. J’aurais aimé y visiter les grottes de Postojna ainsi que Piran à la côte. Enfin, ça me donne une bonne excuse pour y retourner 🙂

Dans mon dernier article sur ce voyage, je vous parlerai de l’Autriche mais surtout de Salzbourg, ville où j’ai dormi et où j’ai, finalement, passé le plus de temps.

 

Vue depuis le château de Ljubljana

 

 

Mon voyage en ex-Yougoslavie et en Autriche #1

Motovun

Comme vous l’aurez remarqué, je fais bien la distinction entre « voyage » et « vacances ». Et pour cause, ce que j’ai vécu n’est en rien comparable à des vacances où habituellement, ou en tout cas, en grande partie, on se prélasse. Non, moi, ce que j’ai fait, c’est surtout, enchaîner les lieux et ne pas (assez) me reposer. Damn it

Mais entrons dans le vif du sujet.

Je suis allée en Croatie, en Slovénie et en Autriche. Et même si mon périple ne ressemblait en rien en des vacances, j’ai déconnecté. Complètement. Dès la première minute et tout au long des neuf jours où mon aventure aura duré.

En Croatie, nous avons visité l’Istrie, et plus particulièrement la ville d’Umag, les villages de Motovun et Groznjan et la station balnéaire d’Opatija . En Slovénie, nous avons vu Ljubljana et Bled, et en Autriche, la ville de Mozart, autrement dit Salzbourg, après avoir fait un petit détour par l’Untersberg (montagne) et d’aller dans quelques villages répondant aux noms de Attersee et Sankt Wolfgang.

J’ai commencé par la Croatie et force est de constater que j’ai été surprise. Surprise par mon non-dépaysement. Je vous explique. Je n’avais pas du tout imaginé ce pays et j’ai été étonnée de constater à quel point l’Istrie ressemblait à s’y méprendre au Sud de la France, à l’Italie ou même à certaines parties de l’Espagne. Que ce soit pour le paysage, les cigales, la végétation ou leurs traditions de vins et d’huiles d’olive, tout m’y faisait penser.

Opatija

Pour ce qui est de communiquer avec les habitants, vous seriez en tort de croire qu’il est possible de s’en sortir avec l’anglais. En fait, pas vraiment. Les langues les plus prisées, hormis le croate bien sûr, sont l’allemand (phénomène déjà constaté à Budapest et en Pologne) et l’italien (tous les noms de villes sont d’ailleurs écrits dans cette langue en plus du croate). J’ai été agréablement surprise de voir les croates auxquels j’ai parlés se transformer en comprenant qu’avec moi, il leur serait possible de communiquer dans la langue de Dante.

Quant à la gastronomie, je crois qu’elle est influencée par celle de ses pays voisins. On trouve un mélange de cuisine méditerranéenne avec poissons et crustacés et des plats plus lourds consistants comme ceux d’Europe centrale.

Je suis restée deux jours/trois nuits en Croatie avant de reprendre la route et de (re-)traverser la frontière (bouchée car très contrôlée) pour m’embarquer pendant deux jours dans mon pays coup de coeur de ce voyage. J’ai nommé la Slovénie.

Je vous en parlerai dans mon prochain article.

frontière croato-slovène

 

Sur la route avec papa

sur-la-route-avec-papa

Ce matin, tu es parti avec papa. Tu étais excité comme une puce hier et du coup, complètement, insupportable. Je voulais que cette dernière journée avant ton départ soit douce et belle mais au lieu de ça, j’ai du batailler pour que tu te comportes comme le garçon que je connais et que j’aime de tout mon cœur de maman.

Je dois avouer que je n’ai, peut-être, pas été très fine moi non plus. Je stressais aussi. Même si tu grandis et qu’en général, ce n’est pas pour longtemps, j’ai toujours beaucoup de mal à me séparer de toi. Cela me ramène systématiquement à cette époque où j’étais tellement malade que je pouvais à peine te prendre dans mes bras. C’est bête, je sais. Tout est complètement différent aujourd’hui. Je reste fragile mais je vais mieux et je t’ai « récupéré » depuis longtemps.

En fait, je crois que j’ai la frousse parce que c’est la première fois que papa prend le porte-vélos pour un voyage aussi long…et quand je vois la taille de sa Twingo, j’y peux rien, je flippe à l’idée de ce qui pourrait arriver. Maintenant, je sais qu’il est prudent et qu’il s’arrête souvent. D’ailleurs, votre voyage vous le faites en deux étapes: Munich aujourd’hui et Umag en Croatie à partir de demain et ce, jusqu’à ce qu’on se retrouve tous les deux.

Je sais, les mamans ça s’inquiète toujours et ça va tellement loin que cette nuit, j’ai fait un vilain cauchemar dans lequel tu étais en danger. Ne me demande pas de te le raconter, je ne me souviens que d’une vitre qui nous séparait.

Mais après tout, peut-être que tout ceci est positif . Nos séparations me préparent à quand tu seras grand et que tu voleras de tes propres ailes…Et puis, honnêtement, j’en ai besoin de ces quelques jours pour me retrouver, vivre un peu à mon rythme, faire une sortie arrosée et me reposer.

Je m’en vais nettoyer TA chambre à présent (elle en a bien besoin) et te dis à lundi soir mon chéri.

Profite, amuse toi comme un petit fou et n’aies pas peur surtout.

Gros bisous, mon bonhomme.

Ta maman qui t’aime, t’aime, t’aime jusqu’à l’infini et au-delà

sur-la-route-avec-papa

Et pourquoi pas Amsterdam ?

et-pourquoi-pas-amsterdam-?

 

Il y a, à peu près, dix jours, j’ai fait une virée à Amsterdam avec deux amies. C’est, vraiment, le hasard qui nous a menées là. Une connaissance qui me parle des tarifs super concurrentiels de flixbus (entre 20€ et 30€ l’aller/retour), de la courte durée du trajet depuis notre capitale (pas plus long qu’en tgv depuis Bruxelles) et moi, qui saute sur l’occasion pour contacter mes copines et tenter de nous organiser un week-end.

Amsterdam, on connaissait déjà toutes les trois et ce n’était, clairement, pas notre destination préférée (des canaux et des façades composées de pignons à redents, ce n’est pas exactement ce qui manque chez nous). Non, la raison qui nous a poussées à partir, c’était l’envie et le besoin de nous retrouver, dans la mesure où nos vies respectives nous avaient un peu éloignées depuis quelques temps.

Le sort a voulu s’acharner et nous empêcher de pouvoir passer ce week-end ensemble. J’ai, moi, failli annuler à cause de douleurs assez atroces dans tout le corps. Heureusement que je ne l’ai pas fait, car autrement, je n’aurais pas su qu’en changeant de climat, mes douleurs diminueraient et que même si Amsterdam était encore plus au nord que Bruxelles, l’humidité y était de moindre importance. Nous avons, d’ailleurs, eu la chance de voir la ville sous un soleil de toute fin d’hiver.

Nous n’aurons rien visité de spécial pendant ce bref séjour. Aucun musée, aucune ballade en bateau n’a figuré sur notre programme. Par contre, nous en avons profité pour déambuler dans les rues, profiter de l’ambiance de folie de la ville et papoter un max.

Ce week-end dans l’autre pays du fromage n’aura sans doute pas été le week-end de nos vies mais il aura représenté la parfaite occasion pour nous ressourcer (en tout cas, moi) et accueillir ma saison préférée de l’année. J’ai nommé le printemps.


Nous avons dormi . Le personnel n’était pas toujours des plus agréables (aka le serveur du petit déjeuner qui surveille qu’on ne mange pas trop) mais j’ai trouvé que le rapport qualité/prix y était des plus intéressants par rapport aux autres hotels, étant donné qu’Amsterdam est une ville chère.

 

et-pourquoi-pas-amsterdam-?

Et puis la Pologne

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Stare Miasto

Comment vous parler de la Pologne sans passer par les cases j’ai dormi là et j’ai mangé ça? J’avoue que dans ma tête, tout est encore embrouillé. Le voyage fut riche en sensations et le contrecoup que j’ai vécu lorsque je suis rentrée n’a fait que confirmer cette hypothèse.

Normalement, je devais partir en septembre, ailleurs et avec d’autres personnes mais mes deux amies se sont désistées, pour d’excellentes raisons que je ne développerai pas. Je suis donc restée avec cette immense envie de voyage, de déconnexion et cette impression qu’après, repartir serait plus difficile pendant une longue période (#teamfauchée).

Lorsqu’une autre amie m’a appelée pour me dire « je viens de me faire virer, maintenant, on peut partir quand tu veux », j’ai trouvé que le hasard avait une curieuse façon de se mettre de mon côté…mais je mentirais si je disais que je ne me suis pas réjouie…De toute façon, c’était un boulot de mer…, elle en retrouverait bien un autre d’un peu mieux (en tout cas, je l’espère).

C’est ainsi que fin septembre, nous nous sommes réunies chez moi pour nous mettre d’accord sur la destination et la période. La Pologne et fin octobre nous ont parus parfait au niveau prix. Ni une ni deux, nous avons pris nos billets et réservé nos hotels.

La date du départ approchant et ma santé se mettant en mode « hiver », j’ai commencé à me dire que c’était un peu du suicide. Le corps suivait moins, voire pas, c’était la mauvaise période du mois et pour couronner le tout, nous allions passer à l’heure d’hiver…Je commençais à stresser. Ouf pour moi, j’ai eu l’idée de faire de l’hypnose à la maison et à réussir à éloigner les mauvaises pensées.

et-puis-la-pologne

Alors la Pologne, finalement?

Détruire mes préjugés, mettre au tapis les clichés, aller à la rencontre de personnes qui ne vivent pas tout à fait comme nous, c’est ce qui me plait dans le fait de voyager et la découverte de la Pologne a été au delà de mes espérances .

Varsovie et Cracovie sont sûres, propres et bien entretenues. Les gens sont simples, serviables, disponibles, sans être chaleureux (#jenesaispasmentir) et bien plus calmes (surtout à Varsovie). La vie y est moins chère, également.

Varsovie était intéressante mais dure à visiter étant donné le froid et la pluie qui s’y sont abattues pendant notre séjour . Du coup, nous avons, seulement pu voir la vieille ville (Stare Miasto), un peu le centre et un parc (il y en a en veux-tu en voilà éparpillés dans la ville).

Cracovie, quant à elle, est impressionnante avec sa grand place, son château (Wavel) et la légende autour du dragon, son quartier juif, sa promenade le long du fleuve Wisla … Ce n’est pas une très grande ville mais elle est chargée d’histoire,  de choses à faire …et puis, elle a cette atmosphère si particulière des villes de l’ancien bloc de l’est.

La Pologne, ce fût, pour moi, une destination choisie au hasard et qu’au final, je vous recommande vivement !

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Cracovie

Petits conseils pour terminer:

  • N’hésitez pas à réserver dans des hotels 3-4 étoiles (un 4 étoiles = un trois étoiles chez nous niveau confort et petit déjeuner). Ils coûtent moins chers que les une étoile dans des villes comme Paris, Barcelone ou Bruxelles.
  • Si vous avez un gros appétit, ne prenez jamais un plat de pâtes. Les portions sont riquiqui.
  • Goutez leur super chocolat chaud et leurs gâteaux. Attention cependant si vous n’aimez pas la crème fraîche, ils en mettent partout.
  • Prenez les transports (15 zlotys, soit 3,50€ le ticket 24heures) à Varsovie et marchez (si vous aimez bien et que vos jambes vous le permettent) à Cracovie.
  • Si vous parlez allemand, c’est mieux. Les Polonais vous en remercieront et vous éviterez les malentendus. J’ai survécu avec mon anglais mais je sais bien qu’avec l’allemand, j’aurais évité l’un ou l’autre couac.
  • Les pigeons ne portent pas bien leurs noms. Ne leur donnez pas à manger ou ils risquent de venir se servir, en groupe, directement dans votre assiette. #cestduvécu

 

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Quartier juif

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Parce que ma maman s’appelle Josefa
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Vue de Smok (dragon)

Si vous avez besoin d’informations, de conseils ou autre, criez et j’arrive.