Yodelayheehoo, mon voyage pas qu’en Suisse

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Vue depuis le Mont Pilate

Comme je vous le disais, j’avais envie de vous parler de mon voyage. Je ne dirais pas vacances car en vacances, on se repose, je crois. Or moi, ce que j’ai fait, c’est cinq villes en cinq jours. En même temps, c’est vrai, j’étais à l’hôtel, je ne devais faire ni le ménage ni la popote, et ça ce n’est pas négligeable. En fait, pour moi, le programme, c’était revoir mon fils, visiter ou changer de ville, manger, se reposer-jouer, repartir pour une balade et faire semblant de dormir au retour.

J’ai donc récupéré mon fils à Milan Bergamo. J’avais déjà fait escale à Milan par le passé mais c’était dans un des autres aéroports: Linate ou Malpensa. La vérité, c’est que je ne me souviens plus parce que ce vol correspond au moment où je suis rentrée de Barcelone avec ma grosse dépression il y a 11 ans. Soit, passons.

De Milan, je n’ai rien vu, à part les carrés de terre et la platitude du lieu depuis l’avion. (C’est tellement plat par là que je me suis même demandée si le pilote ne s’était pas trompé et ne nous avais pas ramenés à Charleroi). Enfin, de toute façon, je m’en fichais un peu car pour moi, Milan Bergamo, c’était juste le point stratégique pour vite rejoindre Lugano et le pays de Heidi. J’ai nommé la Suisse. Sauf que ce je n’avais pas compris jusqu’alors, c’est que l’hôtel (enfin, le premier dans lequel nous resterions trois jours) se trouvait à Campione d’Italia, oui, d’Italia. Il s’agissait d’une enclave italienne en Suisse.

J’ai toujours aimé les trucs un peu particuliers et bien là, j’ai été servi car selon qu’on se trouvait d’un côté ou de l’autre d’un arche, on était soit en Suisse, soit en Italie et depuis mon hôtel en Italie,  je voyais Lugano, en Suisse. J’ai la tête qui tourne rien que d’y repenser.

Le jour 2, nous avons refait un petit détour par l’Italie pour visiter Côme (je me rends compte que dans mes voyages, il y a souvent des détours ou des escales en Italie, tiens donc…) avant de vraiment, nous enfoncer en Suisse italophone…

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Como

De Côme, ce que je retiendrai le plus, c’est la douceur de vivre et la gentillesse des gens. Alors qu’en Belgique, je stresse à chaque fois que je sors avec le petit, à savoir tous les jours, dans cette province, les habitants avaient toujours un geste ou une remarque gentille à faire à mon grand petit garçon. Pour ce qui est du panorama, c’était beau mais je n’étais pas impressionnée car des paysages du style, j’en avais déjà vu.

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Como

 

Le jour 3 a été dédié à la visite de Lugano et au concert de Slow Dive en soirée. Pour moi qui suis habituée au chaos bruxellois, Lugano avait des effets de fausse ville. Je vous explique. C’était magnifique. Les montagnes, les lacs étaient splendides. Ça faisait un peu paradis (pas) perdu mais il y avait un côté trop propre, trop riche, tout trop bien « réglé et pensé » qui faisait plus décor de film de Woody Allen que vraie ville.

 

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lago di Lugano

 

Ah petit détail sur la Suisse. Je ne sais pas si vous y avez déjà mis les pieds mais pour moi, c’était la première fois et comment dire, c’est vraiment cher…Au point de me dire qu’à moins de gagner à la loterie et/ou de tomber sur un sac rempli de billets de 500 francs (ça existe d’ailleurs?), ça risque fort d’être la première et dernière fois avant longtemps …

 

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Mais revenons à nos moutons. Nous arrivons donc au quatrième jour.

Au matin (fin de matinée, faut pas pousser), nous avons repris la route pour Luzern en Suisse germanophone. Pour y arriver, nous avons du traverser le tunnel routier de Saint-Gothard. Il fait près de 17km de long et j’ai cru ne pas en ressortir vivante tant l’air y était vicié. Nous avons, d’ailleurs, dû fermer toutes les fenêtres de la voiture (sans air co omg). Heureusement, après en être sortis sains et saufs et avoir respiré à plein poumons, nous n’avons pas mis longtemps à atteindre notre destination du jour.

Juste après avoir jeté nos valises au milieu de la chambre, nous sommes allés manger et, rapidement, mis en route vers le Mont Pilatus ,qui n’est autre qu’un massif montagneux dans les Alpes. Pour y aller, nous avons pris le train (voie 14) à la gare (toujours à Luzern) jusqu’à Alpnachstad, pour ensuite emprunter le train à crémaillère le plus raide du monde (paraît-il, je n’ai pas de point de comparaison). L’ascension vers l’hôtel de montagne a duré environ une demi heure et je peux vous dire que même si on a le vertige (comme moi), le jeu en vaut la chandelle. Les vues sont tout simplement spectaculaires et le site, très bien pensé.

Pour redescendre, nous avons choisi de prendre la télécabine panoramique, le téléphérique et le bus 1 de Kriens jusqu’à Luzern. Il existe d’autres moyens pour y parvenir: reprendre le train à crémaillère pour descendre et même le bateau au lieu du train jusqu’à Luzern. Nous, on voulait quelque chose de différent de ce dont on a l’habitude et nous n’avons pas regretté.

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Pilatus
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sortie de la gare en haut de la montagne

 

De retour à l’hôtel, nous nous sommes reposés et ensuite, » juste » sortis manger. Nous avions le projet de visiter le centre de Luzern mais le petit ayant mal digéré son repas, nous avons, finalement, opté pour retourner à l’hôtel et remettre notre visite au lendemain matin.

 

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Luzern

 

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Day 5. Comme annoncé ci-dessus, nous avons entamé la journée par une petite visite du centre de Luzern (+ un petit détour, à la demande expresse du bonhomme, par un magasin de souvenirs, histoire d’acheter une boule à neige pour mamie car de la plus kitsch à la plus conceptuelle, mamie prend tout, elle en fait la collection. Sans doute sa manière à elle de participer aux différents voyages de ses enfants et petit enfant).

Que dire? Que du positif. Luzern centre, c’est très joli, très ville quand même (contrairement à Lugano) et finalement,  assez petit (ou nous n’avons pas été très loin, le bonhomme étant fatigué par ses déjà 10 jours de voyage précédents). L’ambiance y est animée (mes clichés sur la Suisse en ont pris un sacré coup).

J’ai aimé la Suisse. J’ai aimé Lugano, Luzern. J’ai aimé les montagnes partout entre le sud et le centre du pays, les lacs en veux-tu en vois-là et puis le paysage qui change au fur et à mesure que nous remontions vers le nord…car malheureusement, oui, il a bien fallu quitter le pays de Heidi et rejoindre notre bonne vieille Bruxelles.

Mais  pas encore, pas tout de suite, pas euh, je m’évade…Je disais: nous sommes, d’abord, passés par l’Allemagne, la France et nous nous sommes arrêtés, en premier, à Freiburg-im-Breisgau en Forêt noire et puis, à Strasbourg pour y passer notre dernière nuit. Si passer par Freiburg était dans nos projets depuis le début, Strasbourg fût une décision de dernière minute. Nous avons bien fait car ainsi, en se rapprochant davantage de la Belgique, le voyage nous a paru moins long que si nous nous étions limités à faire Freiburg-Bruxelles.

Alors Freiburg… Freiburg était en travaux mais Freiburg était agréable. Je n’ai pas trouvé la ville, particulièrement, belle mais plutôt accueillante. Un vieux papy tout tremblotant est même venu nous demander si nous avions besoin d’aide lorsqu’il m’a vu m’arrêter et sortir mon plan de la ville. J’ai, particulièrement, apprécié le fait que ce soit lui qui vienne et pas moi qui ait du aller à sa rencontre. Je trouvais ça touchant. Ça compensait un peu la dureté des Allemands auxquels nous avions été confrontés l’année dernière dans cette même région (à Neustadt-Titisee pour être précis).

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Freiburg

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Après un repas copieux mais bien trop salé et un tour de la ville, nous avons du, finalement, reprendre la voiture pour rejoindre Strasbourg.

Sur la route, nous avons vécu un événement que je ne pourrais qualifier que de cocasse. Je vous explique. Pour éviter les embouteillages et traverser la frontière entre l’Allemagne et la France, nous avons décidé de quitter l’autoroute et passer par des petites routes. Quelle n’a pas été notre surprise lorsque en arrivant à ce que nous pensions être la douane, nous voyons de l’eau, la route qui se termine et un bateau. Il nous a fallu quelques 30 secondes pour que l’euro tombe et comprendre qu’en fait, la frontière, c’était le Rhin et que comme il n’y avait pas de pont, c’était un bateau qui faisait traverser les véhicules d’un côté à l’autre. Je ne savais pas qu’en 2018, ce genre de système d’un autre temps existait encore. Cela dit, on a bien rigolé et pour moi, c’est, sans hésitation, le plus important.

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bac de Rhinau

Arrivés à Strasbourg, nous nous sommes reposés sur la terrasse de notre apparthôtel. Nicolas ne voulant plus entendre parler de promenade, je suis simplement aller faire les courses pour nous restaurer. Strasbourg serait encore là le lendemain de toute façon.

Le dernier jour, nous avons comme prévu fait une belle promenade à Strasbourg, plus précisément dans le quartier Petite France et il faut dire que j’ai été, agréablement, surprise. Je précise agréablement car jusque-là, tous les échos que j’avais eus de la ville avaient été assez mauvais. Ce qui m’a séduit? les rues piétonnières, le cours d’eau et les anciennes bâtisses.

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Strasbourg

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Ce jour-là, il y avait une énorme braderie  et des camions de poubelles barraient la route des automobilistes terroristes .  Nous n’avons pas pu rester longtemps car il était temps de rentrer et que nous ne voulions pas arriver à  Bruxelles en pleine nuit.

Comme je le disais déjà au début de ce long texte, ces vacances n’étaient en rien reposantes mais, en revanche, ô combien déconnectantes. Mes soucis, les infos, le stress du quotidien, c’est dans mon appartement bruxellois que je les avais laissés, déjà rien qu’en fermant la porte derrière moi et ça, mes amis, ça n’a pas de prix (surtout pour une angoissée comme moi).

 

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Vue depuis notre chambre d’hôtel à Campione d’Italia
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Visca Barcelona *

barcelona-gracia

J’ai été à Barcelone. Huit ans ça faisait que je n’y avais pas mis les pieds.

C’était tellement bizarre et irréel d’être là.

J’avais l’impression que rien n’avait changé à part moi.

J’ai su m’y orienter très facilement et suis retournée sans problèmes à mes place-to-be particulières. En fait, c’était un peu comme si je ne l’avais jamais quittée. Et pourtant …

Les souvenirs ont afflué au fur et à mesure du temps qui s’écoulait et une vague d’angoisse a réussi à se frayer un chemin car c’est ici que mes attaques de panique ont commencé fin 2007. Heureusement, très vite, j’ai balayé tout ça car je me suis rappelée que j’étais revenue depuis (fin 2008, 2010) et qu’à chaque fois, tout s’était bien passé.

Il y a tellement d’émotions liées à cette ville, tellement de choses à faire à Barcelone. En fin de compte, je serai restée sur ma faim …mais, c’est sûr, j’y retournerai.

*Vive Barcelone

PS: mes photos sont un peu pourries car il faisait quand même très moche et que la lumière était mauvaise. Je compte sur votre indulgence 🙂

Directo al sol*

Coucou la compagnie,

juste un petit mot pour vous dire deux choses:

  1. il n’y aura pas d’articles les deux semaines à venir PARCE que je pars en vacances! Oui, enfin! A Barcelona (terre que je n’ai pas visité depuis huit longues années) et Alicante (dans l’appartement de mes parents). Je vous remercie beaucoup pour votre fidélité (vous êtes de plus en plus nombreuses (à quand les hommes? (je dois sûrement parler de sujets qui ne vous intéressent pas…)) et vous fait de grosses bises.
  2. je n’ai pas répondu à vos messages et je n’ai pas liké vos articles HC ? C’est normal! Figurez-vous qu’il y a une dizaine de jours, je me suis déconnectée de mon compte sans le faire exprès. Lorsque j’ai voulu me reconnecter, je me suis rendue compte que j’avais oublié mon mot de passe. Depuis, j’ai envoyé des tas de messages à l’équipe d’Hellocoton pour régler le souci mais je n’ai toujours reçu aucune réponse.

Voili, voilà. C’est tout.

Je vous souhaite à tous, enfin, à toutes, de belles choses pendant ces deux semaines et vous dit, hasta pronto !

Signé cat’s eyes Elisa.

* tout droit vers le soleil

Lille pour contrer la déprime hivernale

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Jeudi soir, je me sens déprimée. Ma semaine a été plutôt difficile et j’ai besoin de changer d’air. Je demande à l’une de mes meilleures amies si elle a envie  de faire une virée à Lille (la ville à l’étranger où on arrive le plus rapidement depuis Bruxelles, je crois) ou ailleurs. Elle est d’accord mais avec sa crève, elle ne sait pas si ce sera possible. Je lui dis: « ok, tu vois comment ça évolue et puis, tu me dis quoi ». Elle me répond: « ok ». Vendredi matin arrive et  elle me sort: « Bon, on se casse? Je m’achèterai du sirop sur le chemin (c’est pas tout à fait exactement ce qu’elle a dit mais tout à fait ce qu’elle a voulu dire (je la connais depuis belle lurette et sais comment elle pense)) »

On regarde donc pour réserver et je ne sais par quel hasard, j’atterris sur le site de la compagnie Flixbus. De toute ma life, je n’ai jamais pris de car chez eux et je ne sais pas ce que je dois en penser. Je vois le prix pour un aller le samedi 16 décembre à midi et  manque tomber de ma chaise (ok, de mon fauteuil sur lequel je suis à moitié étalée en pyjama alors qu’il est 10h du matin): 6€ par personne . Waouw, je préviens mon amie.

De son côté, elle a regardé pour le tgv mais les horaires-aller ne sont pas compatibles avec ma vie de maman et c’est sans grande surprise, bien plus cher même si trois fois moins long.  On décide alors de couper la poire en deux. Ce sera l’aller en car et le retour en train tgv sncf pour un prix de 19€ . Total: 25€ par personne, donc. On réserve directement (parce que si on attend, vu mon moral, je risque de changer d’avis et puis parce qu’on est vendredi et que notre virée c’est le lendemain qu’elle est censée avoir lieu).

J’avoue que samedi matin, je me demande sérieusement ce qu’on va bien pouvoir faire dans cette ville. J’y suis déjà allée 2-3 fois et Lille n’est pas une grande ville, le tour est vite fait et  pour ce qui est du dépaysement, on repassera.

On prend notre bus gare du nord à Bruxelles. Je suis agréablement surprise. Le car paraît tout à fait convenable (il y a même des prises pour brancher nos appareils), confortable, nous ne sommes pas beaucoup à faire le trajet à cette heure-là, le chauffeur nous accueille sympathiquement et on le découvrira dans quelques minutes, n’est pas brusque dans sa manière de conduire (very important pour moi qui suis hyper sensible à toutes formes de stimuli). Tout démarre donc sous les meilleures auspices. Il y a juste le beau temps qui manque (il « drache » méchamment).

Le voyage dure un peu plus d’une heure 30 et oh, surprise, un peu avant la frontière, le soleil fait son apparition (soleil que nous n’avons pas vu par ici depuis environ un mois et demi). C’est le contraire de dans Bienvenue chez les ch’tis, surtout qu’ on va chez eux, justement.

Première mission en arrivant sur place: trouver un endroit où se restaurer. Mon amie a mangé dans le bus mais moi, j’ai faim. On s’arrête donc à Mezzo di pasta. C’est un peu cher pour ce que c’est mais ça va, la bouffe est potable.

marché-noël-lille

En sortant du local, on décide d’aller faire un tour sur le marché de noël, Place Rihour. C’est sympa. Les gens ont l’air de bonne humeur malgré les 2°C de circonstance. On y reste un bon moment et puis, on décide de flâner dans les rues ou d’aller se faire une toile (se taper Lille pour aller au ciné, quand même). On passe d’abord à l’UGC (rue de Béthune) où la programmation est plutôt française. Puis au Majestic un peu plus loin sur la même rue, où les films ont déjà commencé. On rentre ensuite chez Stradivarius (magasin de vêtements de la chaîne Inditex qu’il n’y a pas en Belgique) et puis, décidons de faire une pause pipi et café au IT (toujours dans la rue de Béthune). Mon amie tombe alors sur la photo du pont Napoléon dans la gazette et nous nous lançons le défi de le trouver. Il est 17h30 et il fait déjà noir depuis presqu’une heure.

On se trompe, on se perd, on regarde sur google maps, on trouve une librairie (il y en a pas mal par rapport au centre de Bruxelles, j’ai l’impression) où on traîne un peu, on reprend notre chemin et finalement, vers 18h30, après avoir marché longtemps dans une nuit presque noire (les rues un peu plus ex-centrées ne sont quasiment pas illuminées), on tombe sur le fameux petit pont. La marche était agréable, marrante mais il faut bien se l’avouer, le pont en question n’a rien d’extraordinaire. Il permet juste de traverser le canal de la ville.

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En revenant sur nos pas pour rejoindre le centre et puis, la gare, on s’arrête à un Notting Heel coffee, place des Patiniers. Alors que dire de cette chaîne qui nous ramenait à des souvenirs mémorables d’il y a plus de quinze ans dans le vrai Notting Hill? On y a bu un chocolat chaud qui était bien cher, pas très chaud justement et plutôt très mauvais (je sais que ça fait cliché mais je me suis vraiment demandée si le lait utilisé dans sa préparation n’était pas le même que celui pour le maroille). Le lieu n’est pas tellement cosy non plus et nous sommes pressées par les serveuses dans la mesure où elles vont bientôt fermer.

Ensuite, on passe encore par la chambre de commerce où une patinoire (synthétique) a été installée. L’intérieur est vraiment très joli.  On fait encore un bref passage au centre commercial Euralille avant d’embarquer dans notre train, qui a 30 minutes de retard. Finalement, nous arrivons à Bruxelles vers 21h15 après une journée bien remplie, bien fatiguées et puis aussi, apaisées. Comme quoi cela vaut parfois la peine de désobéir à cette petite voix débile que nous avons dans la tête et qui nous dit (me dit, personnellement, rien qu’à moi, surtout en hiver): « non, tu n’y arriveras pas. Non, pourquoi faire, dans quel but? »

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