Nouvelles fraîches

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Vingt jours que je ne suis pas revenue par ici. Vingt jours, wow. Il s’en est passé des choses. La rentrée avec son lot de trucs à mettre en place: école, académie, piscine, kiné pour le bonhomme. Mon ordi qui meurt après 5,5 années de bons et loyaux services (pour un pc juste un peu plus que basique, je trouve que c’est pas mal) et mes difficultés pour en racheter un qui fonctionne (ce sujet mérite tout un article à lui seul. Je vous raconterai). Le mal de dos en conséquence (là, vous vous demandez le rapport, sans doute). Et puis le début de ma deuxième rentrée à mon atelier d’écriture du lundi et le premier texte qui en a découlé et que je vous partage ici. Un texte écrit en mode automatique. Ne m’en veuillez donc pas si ce n’est pas parfaitement rédigé car ce n’est qu’un premier jet. C’est mon intro pour cette rentrée qui, pour moi, commence maintenant.

Le titre est « Sourire aux inconnus, c’est comme venir en courant » et il est le résultat d’un cadavre exquis, pour ceux qui connaissent. En fait, beaucoup de mots, même une phrase étrange sortent de cadavres exquis (l’animatrice les adore ;-)) et il est donc inutile de vous dire (mais je vous le dis quand même) que j’ai du réfléchir longtemps et que je n’ai, au final, pas pu faire de miracles avec ces éléments.

J’y vais…

« Sourire aux inconnus, c’est comme faire passer un message. C’est comme accueillir l’autre, celui qu’on ne connait de rien. C’est comme allumer un feu là où tout est gélé.

Dans nos villes surpeuplées, où tout le monde court sans arrêt et où personne ne regarde jamais personne, recevoir le sourire d’un parfait étranger, est tellement rare, que la plupart des fois on ne sait pas comment réagir. On se méfierait d’un acte aussi anodin. On en deviendrait timide, se montrerait frêle pour bien moins que ça. Peut-être même qu’on se poserait des questions et qu’on irait même jusqu’à se demander si la personne qui a osé une telle grimace est saine d’esprit.

En fait, ce serait comme se convaincre de quelque chose du style « Frauder la sncb (sncf pour les Français), c’est comme absoudre ses pêchés ». Cela n’a pas de sens et pourtant, ça en a un »

Alors, ça tient la route ou pas? Et je vous le promets, je n’étais pas en état d’ébriété quand j’ai écrit ça.

Re-bienvenus chez moi.

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